06
Jan 12

Albums photos

Quand je feuillette des albums photos, je vais très vite parce que le souvenir pur m’intéresse davantage que ces images fixées.

Il m’arrive parfois de regretter n’avoir pas davantage de photos d’évènements passés. Ce séjour en Allemagne, en quatrième par exemple. C’était à Schwerin, ex-RDA, j’avais un corres’ avec lequel nous avions échangé deux lettres et il m’avait hébergé une semaine avant que ma famille ne rende la pareille. J’ai évidemment oublié son nom. Le premier jour nous étions aller traîner au centre commercial, et dans la semaine nous avions traîné avec Laetitia, une fille de ma classe qui avait déjà des rapports sexuels, et son allemand, Axel, dont on appris quelques années plus tard (ils étaient restés vaguement en contact) qu’il s’était engagé dans le parti néo-nazi allemand. Nous allions au Gymnasium suivre des cours avec nos professeurs dans des salles gentiment prêtées par l’établissement ou alors en cours avec nos hôtes respectifs. Il me semble que ni Laetitia, Adeline, Élise ou moi (à l’époque je traînais déjà avec une majorité de jolies filles) ne savions jamais si c’était l’une ou l’autre des options qu’il fallait suivre, le calendrier étant très flou. Mais nous évitions soigneusement le cours de sport par tous les moyens. À quinze heures, nous quittions l’établissement en tram pour aller faire les touristes dans un chateau ou un centre commercial puis, vers dix-sept ou dix-huit heures, on se réunissait dans un HLM désaffecté remplit de graffitis.
De ce séjour, il ne me reste qu’une seule photo, devant le bus, au moment du départ. Davantage de photos auraient été utiles pour mieux fixer les quelques lieux visités. Pour que mon esprit puisse déclarer “Je connais Schwerin” et non seulement “J’y ai été, je crois”.
D’autant que cette photo elle-même est un souvenir, je n’ai pas la moindre idée d’où se situe son support physique.

Il m’est apparu hier en déclarant “Il faut absolument que j’aille à Hong-Kong” sur Twitter que je n’aimais pas “les voyages”. À aucun moment il ne me viendrait à l’esprit de dire à une fille pendant une date que “j’aime les voyages” ou de marquer ça sur mon CV.

Je suis fasciné par New-York (de moins en moins). J’aime Chicago, Amsterdam et Tokyo. Je connais Florence, Venise et Rome. J’aime (ou moins) les souvenirs que j’ai dans ces endroits par contre toutes les photos que j’ai de ces séjours m’ennuient profondément. Elles ne fixent que la banalité de ma présence avérée sur le sol de ces villes. Aucune de ces photos, même (et surtout) prises par moi (mais peut-être dois-je là simplement blâmer mon incompétence de photographe) ne traduit réellement les impressions et souvenirs du moment. Je crois que ce serait encore pire si c’était filmé. De Chicago, par exemple, que je tiens comme la ville que j’ai visité la plus riche architecturalement (mention spéciale à Florence), je n’ai aucune preuve visuelle à offrir à la plèbe grouillante de mes amis Facebook. Aveux d’échec a priori, de mon dernier séjour à Florence (que je visitais pour la seconde fois), je n’ai fait qu’une seule et unique photo.

Quand ma grand-mère sort ses vieux albums (c’est une image, elle ne le fait jamais), ou si l’on m’invite à une soirée diapos (dieu merci ça ne m’est jamais arrivé) c’est une hantise parce que la photo (ou pire, la vidéo) devient l’objet premier de la séance alors qu’il ne devrait, au mieux, qu’être support. Ce support que l’on sortira éventuellement et incongrument au milieu d’une phrase interrompue du récit d’une aventure passée (il y a des gens qui racontent mal et dont les aventures passées, quand bien même extraordinaires, sont d’un ennui sans nom, mais c’est une autre affaire) pour appuyer ses dires, parce qu’on n’excelle pas dans l’art de la description, que la chute de l’anecdote est visuelle ou que simplement “une image vaut mille mots”. Je préfère que l’on me raconte avant de me montrer. Et je préfère me raconter à moi-même ma propre histoire reconstruite de mes souvenirs plutôt que de me voir imposé la factualité de ma moustache de trois jours face à la skyline de Chicago.

Je ne nie pas que les bons photographes savent nous raconter une histoire mais ceux-là n’organisent pas de soirée diapo.

04
Jan 12

Re-Captcha et Survie de l’Humanité

Aujourd’hui les enfants, je vais vous parler de Re-Captcha.

Re-Captcha, c’est un exemple de captcha. Une captcha, c’est un “Completely Automated Public Turing test to tell Computers and Humans Apart” ou, en français de part nos contrées francophone un “Test de Turing Complètement Automatisé pour distinguer les Ordinateurs des Humains” (TCAOH c’est moche, on est d’accord). Et puisque je vois vos mirettes d’enfant se rétrécir d’interrogation face à la signification de Test de Turing, je vais vous rassurer de suite, ça ne veut rien dire de plus que “test pour distinguer un ordinateur d’un humain”. Il porte le nom de Turing, un britannique homosexuel qui aimait Blanche-Neige et faire du vélo (quand il n’était pas en train de construire des machines à Bletchley Park pour casser les codes secrets de ces saletés de nazis).

Là, je sens que vous réclamez une image.

C’est bon, ça vous a calmé ? On reprend.

Actuellement, les captchas, c’est notre seul avantage dans la vie par rapport aux ordinateurs, aussi puissants soient-ils. L’autre jour, on me disait « Ouais, et les sentiments, ça nous distingue pas des ordinateurs aussi ? » ce à quoi j’ai répondu « Et comment tu prouves à ton formulaire Facebook que tu as des sentiments ? ». Parce que, bah, tu peux pas. Chiant hein. Donc au lieu d’avoir des sentiments qui servent à rien, apprends à lire des captchas.

Re-captcha, c’est un système avec deux mots (cf l’image ci-dessus) piochés au hasard dans des numérisations de vieux livres. Cette numérisation de vieux livres est faite par des ordinateurs. L’ordinateur en question parcours, page après page, ligne après ligne chacun des livres qui lui est assigné et tente de faire de l’OCR (reconnaissance optique de caractères). À aucun moment l’ordinateur ne comprend ce qu’il lit, mais il sait reconnaître les lettres. Son problème, c’est qu’il ne sait les reconnaître que lorsqu’elles sont bien droites. Si vous avez un logiciel d’OCR chez vous et que vous scannez votre dernière lettre de démission en date, il lui faudra moins d’une minute pour transformer une image en texte que vous pourrez copier-coller. Par contre, si c’est une première édition des Trois Mousquetaires avec des caractères tordus sur du papier froissé, il a aucune chance. Il n’y a que les humains qui savent faire ça pour le moment.

Du coup, quand vous spammez le champs commentaire du wall de votre ex, si vous passez le re-captcha avec succès, Facebook sait que vous êtes effectivement derrière votre clavier et pas que vous avez lancé un script qui va tourner pendant que vous vaquez à d’autres occupations. Zuckerberg tient à ce que sur son site, les communications se fassent entre êtres humains.

Maintenant, pourquoi deux mots dans les Re-Captchas ? Parce qu’on l’a dit ces mots piochés dans des livres, aucun ordinateur au monde ne peut les lire. Pas même ceux de Google qui les génèrent. Par contre, pour une image d’un mot donné, un humain peut entrer en référence le vrai mot, pour vérification (et mémorisation dans la base de donnée de numérisation des vieux livres).
Mais du coup, si on a déjà les solutions de ce à quoi correspondent les mots, ça ne sert plus à rien de les proposer au public pour qu’il aide à les déchiffrer tavu, ça fait pas avancer l’œuvre culturelle de transformation de l’imprimé en numérique pour le Bien de l’Humanité.

L’astuce de Re-Captcha, donc, c’est de proposer deux mots. Un dont il connait la réponse, et un qui lui est pour le moment inconnu (ils sont dans le désordre, évidemment, sur l’image). Re-Captcha part également du principe que globalement, les humains sont des gens honnêtes et bons qui veulent l’avancement des œuvres culturelles pour le Bien de l’Humanité. Il sait également qu’ils sont pas à l’abris d’une erreur honnête. Il sait en outre que les ordinateurs sont de gros abrutis qui ne savent pas lire. Il propose donc deux mots et se comporte comme suis :
- Si l’utilisateur a reconnu le mot qu’il connait, alors il note la réponse pour l’autre mot pour plus tard et dit “ok, tu passes”.
- Si l’utilisateur n’a pas reconnu le mot qu’il connait, alors il dit “non, tu ne passes pas”.

Au bout d’un certain nombre de visiteurs, l’ordinateur constate que les gens donnent très souvent la même réponse pour le mot qu’il ne connaît pas. Quand il estime que ce nombre est suffisant, il considère que la réponse en question est la bonne pour le mot inconnu, ce mot inconnu devient donc un mot connu et peut alors être utilisé en paire avec d’autres mots inconnus.

Et ainsi de suite.

Maintenant, un loleur malhonnête (pléonasme ?) et surtout fainéant, fainéantise qui le rapproche étonnament du robot qui ne sait pas lire, peut tout à fait tricher contre le système. En effet, si il ne rentre qu’un seul mot et qu’il se trouve que c’est celui que l’ordinateur connaît, il passera sans problème. Il a une chance sur deux de réussir et si il se fait refouler, il arguera que c’est la faute du Re-Captcha, ou que c’est parce qu’il n’a pas su choisir le “mot écrit de travers” ou “celui avec le trait dans les lettres”, autant d’indices (complètement débiles) de la preuve irréfutable que ce sont ces mots là que l’ordinateur connaît déjà. Béotiens.

Oui béotiens, j’ose, parce qu’ils participent à un combat qu’ils ne comprennent pas. Ce combat, il est simple : comme je l’ai répété maintes fois depuis le début, les ordinateurs sont incapables de nous lire. Et ce système permet de les instruire. Chaque Re-Captcha correctement remplie est une brique placée dans la construction du plus grand fléau de tous les temps à venir : Skynet. Oui, le Skynet, celui qui va prendre possession de la Terre, créer des robots exterminateurs et annihiler toute présence humaine.
Pour lutter contre lui, c’est assez simple, il suffit de rentrer un second mot erroné. Ou même mieux, de se concerter pour donner systématiquement le même mauvais mot pour la même image. Alors oui, cette lutte a un prix : une fois sur deux, vous serez refoulés et cela marquera une légère pause dans la frénésie de vos insultes sur le mur de votre ex. Mais est-ce bien cher un prix pour la survie et la pérennité future du Bien de l’Humanité ?

25
Dec 11

Top 136 des films de 2011

J’ai cette année encore battu mon record du nombre de films vus en salle sortis l’année courante (l’an dernier j’étais à 120). Ils sont 136 et il me reste encore 5 jours, dont un mercredi avec des sorties pour continuer à avancer sur l’autoroute de la cinéphagie compulsive.

Autant, au cours de l’année, il est facile de mettre une note absolue pour juger de l’appréciation du film, autant les classer dans l’ordre (et donc les comparer un à un) m’a demandé pas mal d’effort (ça fait bien 2h que je suis dessus là). Pour chacun, vous pouvez aller sur mon profil vodkaster où j’ai noté et, éventuellement, mis une micro-critique.

Mais je ne vous fais pas attendre plus longtemps, voilà la liste :

1. Le Stratège
2. Shame
3. Beginners
4. Road To Nowhere
5. Sucker Punch
6. Une Séparation
7. Somewhere
8. L’Agence
9. Un amour de jeunesse
10. Incendies
11. L’Homme d’à côté
12. La Guerre est déclarée
13. Last Night
14. Scream 4
15. Tomboy
16. Toi, moi, les autres
17. La Piel que Habito
18. Pater
19. Source Code
20. Contagion
21. Carnage
22. World Invasion : Battle Los Angeles
23. Les Chemins de la liberté
24. Super 8
25. Habemus Papam
26. Pina
27. Fighter
28. L’Exercice de l’Etat
29. Rabbit Hole
30. Real Steel
31. Drive
32. Fast and Furious 5
33. Rango
34. La Planète des singes : les origines
35. Bienvenue à bord
36. London Boulevard
37. True Grit
38. Les Trois Mousquetaires
39. Et maintenant on va où ?
40. Polisse
41. Voir la mer
42. Winter’s Bone
43. Very Bad Trip 2
44. Minuit à Paris
45. Même la pluie
46. The Artist
47. Mission : Impossible – Protocole fantôme
48. Melancholia
49. Attenberg
50. Transformers 3 – La Face cachée de la Lune
51. Les Bien-aimés
52. Les Aventures de Tintin : Le Secret de la Licorne
53. Killer Elite
54. X-Men: Le Commencement
55. Comment tuer son Boss ?
56. The Green Hornet
57. Une pure affaire
58. Mes meilleures amies
59. Crazy, Stupid, Love
60. Sexe entre amis
61. Limitless
62. Detective Dee : Le mystère de la flamme fantôme
63. Captain America : First Avenger
64. The Tree of Life
65. Moi, Michel G, Milliardaire, Maître du monde
66. Jewish Connection
67. La Chance de ma vie
68. Sans identité
69. Tron l’héritage
70. L’Apollonide – souvenirs de la maison close
71. Le Complexe du Castor
72. Happy New Year
73. Thor
74. Bad Teacher
75. Morning Glory
76. Hanna
77. Hollywoo
78. Sex Friends
79. Time Out
80. Le Casse de Central Park
81. M. Popper et ses pingouins
82. Comment savoir
83. Intouchables
84. Les Contes de la nuit
85. This Must Be the Place
86. Low Cost
87. The Company Men
88. Priest
89. Harry Potter et les reliques de la mort – partie 2
90. Le Chat du rabbin
91. Le Discours d’un roi
92. Un jour
93. Angèle et Tony
94. Hell Driver
95. Les Immortels
96. Paul
97. Sleeping Beauty
98. Toast
99. La Conquête
100. Numéro quatre
101. Il n’est jamais trop tard
102. Never Let Me Go
103. Ni à vendre, ni à louer
104. Restless
105. Pirates des Caraïbes : la Fontaine de Jouvence
106. (S)ex List
107. We Want Sex Equality
108. Ma part du gâteau
109. Omar m’a tuer
110. Les Marches du Pouvoir
111. Arrietty le petit monde des chapardeurs
112. Kung Fu Panda 2
113. The Prodigies
114. Cowboys & envahisseurs
115. Johnny English, le retour
116. La Défense Lincoln
117. De l’eau pour les éléphants
118. Rhum Express
119. Le Chaperon Rouge
120. Justin Bieber: Never Say Never
121. Les Femmes du 6e étage
122. Les Tribulations d’une caissière
123. Dance Battle – Honey 2
124. Blue Valentine
125. Americano
126. Black Swan
127. Stone
128. Le Dernier des Templiers
129. Submarine
130. Twilight – Chapitre 4 : Révélation 1ère partie
131. Largo Winch II
132. La Nouvelle guerre des boutons
133. La Guerre des boutons
134. Et soudain, tout le monde me manque
135. Requiem pour une tueuse
136. Echange standard

02
Dec 11

Chapeaux

Je date le commencement de mon amour de la logique et des mathématiques lors de la seconde lecture de Jeux de Chapeau de Mitsumasa Anno. Il s’agit d’un petit illustré d’une trentaine de pages pour initier les enfants à la logique mathématique. Ça commence tout doucement pour culminer vers ce problème final :

Un chapelier a cinq chapeaus, trois rouges et deux blancs. Il y a trois participants : Anna, Bob et le Lecteur.
Le chapelier demande à chacun de fermer les yeux et dépose sur la tête de chacun d’eux un chapeau. Les autres sont remis dans une malle.
Anna, Bob et le Lecteur ne peuvent voir le chapeau qui est posé sur leur tête. Cependant, ils peuvent voir ce que portent les autres.

Le Lecteur, en ouvrant les yeux, constate que Anna porte un chapeau rouge et que Bob également.
Le Chapelier demande à Anna si, par la logique, elle peut deviner la couleur du chapeau qu’elle porte. Elle réféchit un instant, puis déclare que non.
Il se tourne alors vers Bob et lui pose la même question. Il se gratte le menton quelques minutes et parvient à la conclusion que non, il ne peut rien déduire.

Puis le Chapelier se tourne vers le Lecteur est lui demande de quelle couleur est son chapeau. Toi, Lecteur, peux-tu deviner de quelle couleur est ton chapeau ?

 

Jeux de Chapeaux Mitsumasa Anno

Il s’agit maintenant de réfléchir en toute logique. Le chapeau sur ma tête (je me place dans la position du Lecteur) est forcément de l’une ou l’autre des couleurs. Soit Rouge, soit Blanc.
Supposons donc qu’il est Blanc. Et reprenons la saynète du début.
Plaçons-nous du point de vue de Anna : si mon chapeau est Blanc, celui de Bob étant Rouge, alors évidemment qu’elle ne peut rien dire. Le sien peut être Blanc ou Rouge, elle n’a aucun moyen de deviner. Elle déclare donc qu’elle ne sait pas.
Viens le tour de Bob de réfléchir. Ce qu’il voit, c’est mon chapeau Blanc, et le chapeau de Anna supposé Rouge. Il sait en outre qu’elle n’a pas su répondre. Bob, se gratte le menton et fait le raisonnement suivant : Le chapeau qu’il a sur la tête est ou Blanc, ou Rouge. Il peut supposer que son chapeau est Blanc. Mais alors ! Si son chapeau est supposément blanc et que le mien l’est aussi, Anna n’aurait pas dû hésiter : le Chapelier ne possède que deux chapeaux Blancs et si ils sont sur la tête de Bob et la mienne, elle aurait dû deviner qu’elle porte un chapeau Rouge ! Or elle n’a rien dit, donc Bob peut s’exclamer qu’il porte un chapeau Rouge !
Mais voilà bien la contradiction qui apparaît : Bob, dans le cas réel, n’a pu qu’exprimer son ignorance ! C’est donc que l’hypothèse de base fondant la reconstitution de la saynète était fausse. Mon chapeau n’est pas Blanc. Et si il n’est pas Blanc, c’est qu’il est…

Rouge bien sûr !

22
Nov 11

Héritage ?

J’ai un problème récurrent de conception et je ne suis pas sûr d’avoir le vocabulaire technique pour l’exprimer, et donc pour rechercher exactement une solution sur l’internet mondial. Parce que, forcément, quelqu’un a déjà élaboré une solution sympathique pour résoudre ce problème. Problème qui est le suivant :

Je possède une collection d’objet de types différents (des Artiste, des Albums, des Livres, des Utilisateurs etc…) stockés chacun dans sa proble table de données comme il est coutume de faire.
À chacune des instances de ces objets, (Britney Spears, Stade 2, The Baroque Cycle, toto01 etc…) je veux pouvoir associer une série de commentaires  dont le format ne dépend pas de l’objet auquel il est attribué : je souhaite stocker qui a commenté, le texte de son commentaire et la date du commentaire. Et évidemment l’association.

Comme ça, c’est simple. Pour faire ça, il y a mille manières. J’en voudrais une qui soit efficace et maligne et qui réponde aux contraintes suivantes :
- Je voudrais pouvoir récupérer les n derniers commentaires, des p types tous confondus, et pour chacun toutes les infos de l’objet associé en  un nombre de requêtes ne dépendant de n qu’au plus en o(log n), et ne dépendant pas de p.
- Je voudrais pouvoir récupérer les derniers commentaires d’un objet précis en o(1) requête.
- Pareillement pour les derniers commentaires sur un type (max o(1) requête)
- Je ne souhaite pas dupliquer mes commentaires.
- En Mysql. (hahaha)

Voilà, si quelqu’un a une réponse à cette question qui me chagrine, je la prends aisément. En attendant, je vais continuer avec mes bricolages, mes UNIONs de la mort et mes duplications de commentaires.

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