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Songe

Les week-end à la campagne, ça me donne à réfléchir : il faut dire que je n’ai à peu près que ça à faire quand je vais chez mon arrière grand mère dans notre si belle région du Centre de la France…

C’est avec grand peine que j’ai pu regarder M6 et suivre les Collocs mais ce n’est pas essentiel, je peux très bien passer mes journées à autre chose : lire par exemple ou aller faire un tour en vélo sur les colines. Sauf que là j’avais pas de vélo et quand mes yeux commencent à voir flou, c’est assez dur de lire, surtout si on lit en anglais (j’adore me la péter en disant que je lis en anglais)

Donc voilà, je me suis mis à penser à Agathe (oui, pour les prénoms, j’ai choisi de prendre des pseudos parmi quelqu’uns de mes préférés comme Clothilde, Chloé, Agathe, Julie, Bertille, Pasyphaé (celui là est un peu pompeux) Hector, Alexandre, Arnaud, Jenifer et Jessica). Ca a commencé dans un rêve, je faisais la queue, allez savoir pourquoi, j’attendais surement pour entrer quelquepart, et dans la file parrallèle à la mienne, je vois une chevelure connue, je me dis, non, ça ne peut, puis la jeune fille se retourne et là, pas de doute possible, c’était Agathe.

La suite, je ne la connais pas. Dans le village de mon arrière-grand mère, les cloches sonnent deux fois le nombre de coup de l’heure toutes les heures et un coup à la demie, y compris à 3h30 du matin, m’empêchant par la même de poursuivre un rêve qui promettait d’être agérable.

Je crois qu’Agathe me manque beaucoup, physiquement s’entend, du moins pour ce que ma relation avec elle soit ou ait pu être physique (c’est à dire pas du tout).

Ce rêve a fini par déborder du rêve et elle est venue hanter mes pensées du week-end.

C’est alors que m’est venu, envoyée par Athéna elle-même, cette réflexion incongrue :

“l’avantage des pouffes qui parlent tout le temps de leur mec, c’est qu’on sait qu’elles en ont un”

Sur ce, je vais me coucher.

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In the zone

In the zone Voilà, j’ai enfin écouté le nouvel album de l’idole des fillettes de 12 ans aussi appréciée par leurs grands frères et aussi par des anciens rédacteurs des Cahiers du Cinéma (si si je vous jure)

L’album est réussi, avec un patchwork de tous les styles possibles du rap de Boom Boom Boom à la musique électroniquement acidulée de Brave New Girl en passant par les tons orientaux de Outrageous.
Dans le lot, il y a bien sûr celles que l’on entendu mille fois mais dont on ne se lasse jamais : Toxic (dont le clip est un rappel manifeste de Alias, ma série américaine préférée soit dit en passant) et Me Against The Music (et son duo avec Madonna)

Définitivement, je suis fan de Brit

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Loft 3

Cette année ils ont fait fort…
très fort…

Je parle du Loft 3 bien sûr, enfin, non, le Loft étant déposé par Endemol ça s’appelle les Colocs.

Mais je persiste, ils ont fait fort. Dans le trash s’entend.

Je viens de passer les 45 dernières minutes à regarder la quotidienne, mais ce n’est pas tant celle ci que toutes celles qui précédaient qui font que cette émission est la meilleure émission de télé-réalité depuis le début des temps.

Outre le manifeste sevrage sexuel organisé par la prod, les séances de peep-show derrière les baies vitrées, le studio spécialement équipé pour le sport en chambre, ce sont les candidats, les pires ! Pour résumer, on va dire que les garçons n’ont qu’une envie : se faire les filles (sauf Michel qui lui se ferait bien un de ses copains) et les filles elles passent leur temps à allumer les garçons (surtout la brésilienne, que chez nous on soupçonne d’être travestie).

A part ça, hier soir, d’après Libé, ils ont plus ou moins partouzé dans le jaccuzzi des filles et ce soir, la judoka va dormir avec Michel dans le studio…

Sympathique n’est-ce pas ?

Moi, j’adore.

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