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Songe

Les week-end à la campagne, ça me donne à réfléchir : il faut dire que je n’ai à peu près que ça à faire quand je vais chez mon arrière grand mère dans notre si belle région du Centre de la France…

C’est avec grand peine que j’ai pu regarder M6 et suivre les Collocs mais ce n’est pas essentiel, je peux très bien passer mes journées à autre chose : lire par exemple ou aller faire un tour en vélo sur les colines. Sauf que là j’avais pas de vélo et quand mes yeux commencent à voir flou, c’est assez dur de lire, surtout si on lit en anglais (j’adore me la péter en disant que je lis en anglais)

Donc voilà, je me suis mis à penser à Agathe (oui, pour les prénoms, j’ai choisi de prendre des pseudos parmi quelqu’uns de mes préférés comme Clothilde, Chloé, Agathe, Julie, Bertille, Pasyphaé (celui là est un peu pompeux) Hector, Alexandre, Arnaud, Jenifer et Jessica). Ca a commencé dans un rêve, je faisais la queue, allez savoir pourquoi, j’attendais surement pour entrer quelquepart, et dans la file parrallèle à la mienne, je vois une chevelure connue, je me dis, non, ça ne peut, puis la jeune fille se retourne et là, pas de doute possible, c’était Agathe.

La suite, je ne la connais pas. Dans le village de mon arrière-grand mère, les cloches sonnent deux fois le nombre de coup de l’heure toutes les heures et un coup à la demie, y compris à 3h30 du matin, m’empêchant par la même de poursuivre un rêve qui promettait d’être agérable.

Je crois qu’Agathe me manque beaucoup, physiquement s’entend, du moins pour ce que ma relation avec elle soit ou ait pu être physique (c’est à dire pas du tout).

Ce rêve a fini par déborder du rêve et elle est venue hanter mes pensées du week-end.

C’est alors que m’est venu, envoyée par Athéna elle-même, cette réflexion incongrue :

“l’avantage des pouffes qui parlent tout le temps de leur mec, c’est qu’on sait qu’elles en ont un”

Sur ce, je vais me coucher.

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6 thoughts on “Songe

  1. Traulever says:

    moi aussi je lis en anglais, alors franchement, pas de quoi faire son craneur. PAr contre, si tu disq eu tu lis en indhi ou en ouzbeck, ça posera son homme oui

  2. ZamZam says:

    “Moi, je lis en anglais comme Traulever” : si là y a pas de quoi faire son crâneur… Disons également que dans les gens que je connaissent, je suis un des rares qui lisent en anglais. Tu me diras, je suis un des rares qui lise aussi…

  3. Traulever says:

    ouais c’est sur que vu comme ça, on a vite fait d’être un cas rare.

    et c’est vrai. l’avantage des pouffes qui parlent tout le temps de leur c’est qu’on sait qu’elles en ont un. Et on aimerait être celui dont elles parlent.

  4. ZamZam says:

    On peut à tout le moins espérer être le prochain. Contrairement aux filles bien qui n’en parlent pas et desquelles on croit que l’on peut être l’actuel.

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