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Dilemne du prisonnier

Alors voilà, je vous propose de vous amuser un peu.

http://julienzamor.free.fr/prisonniers/

C’est là que ça se passe.
C’est un jeu tiré d’un problème mathématique très connu que l’on appelle “le dilemne du prisonnier”. Vous êtes un prisonnier, enfermé dans une cellule, sans pouvoir parler avec votre complice (qui est dans une autre cellule, isolé également)

Un type entre dans votre cellule et vous propose un marché :
Vous avez bien sûr le choix entre avouer le crime ou vous taire mais attention, ce n’est pas aussi simple :

Si vous avouez tous les deux, vous avez 5 ans de prisons, c’est la règles, vous perdez 5 points chacun.
Si vous vous taisez tous les deux, la police n’a aucune preuve mais vous garde quand même 1 an pour voir, vous gagnez 10 points chacun.
Si vous vous taisez et que l’autre parle, vous prenez la peine maximale : 10 ans de prison : vous perdez 10 points.
Si vous parlez et que l’autre s’est tu, la police vous libère en conditionnelle : vous gagnez 5 points.

Si vous pouviez vous parler, vous choisiriez à coup sûr de vous taire tous les deux. Mais là, vous ne pouvez pas communiquer : qui vous dit que l’autre ne va pas parler si vous vous taisez, vous faisant perdre 10 points ?
Dilemne…
Mais si vous parlez tous les deux, vous ne gagnez rien…
Dilemne encore…

La “théorie des jeux”, en mathématique, c’est l’étude de problème de ce type.

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2 thoughts on “Dilemne du prisonnier

  1. Jeuf says:

    Quand vous croisez un inconnu dont vous ne connaissez pas les intentions, il y a deux

    possibilités : soit vous supposez qu’il vous veut du mal, et vous attaquez, soit vous continuer

    tranquillement. C’est pareil pour cet inconnu : soit il vous attaque, soit il continue

    trnauquillement. Si vous attaquez tous les deux, la bataille sera rude et vous y perdrez. Si l’un

    attaque et pas l’autre qui ne s’y attendait pas, ce second va être facilement battu et amoché.

    Enfin, s’il n’y a pas conflit, vous gagnez tous les deux à gagner vos forces. On est alors dans

    une situation du type du dilemme des prisonniers. C’est à de tels dilemme qu’étaient confrontés les hommes à l’état originelle, où selon Hobbes, ils

    étaient en gurre “tous contre tous”. Et d’un certain point de vue simplificateur, on peut considérer l’histoire de l’humanité comme une

    succession de dilemmes du prisonnier. Les hommes, collaborant de plus en plus néanmoins entre eux, se sont groupés en villages, puis

    en en comté, puis en pays qui se méfiaient du village, du comté, du pays voisin et étaient

    confrontés au même dilemme : leur faire la guerre ou se consacrer à des choses plus

    intéressantes comme l’agriculure, l’industrie…? Aujourd’hui, on vit à peu près tranquillement. Au niveau de l’individu, on ne se pose même plus

    la question de savoir si son voisin dans le métro veut l’attaquer ou pas, tellement c’est évident que ça ne se fait plus.

  2. la question est de savoir si je peux être ce que je suis sans les autres, sans l’autre. Ou si je suis ce que je suis avec les autres. Là c’est assez simple, c’est du 50 / 50, par exemple. Mais si je veux devenir autre que ce que je suis, meilleur par exemple. A qui je peux faire confiance? A moi tout seul, mais peut on se tirer de l’eau simplement en accrochant son col par derrière? Ou je fais appel à l’autre et l’autre en s’ajoutant à moi, nous fait meilleurs. C’est dans le groupe que je deviens moi même, et que l’autre devient lui même. On gagne tous les deux à être deux, à sortir du monologue. La suite sur le forum du site http://www.pascal-jerome.com/

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