10 thoughts on “Stupidité

  1. ZamZam says:

    Maintenant que j’y pense, si Maurice Green te pique ton portefeuille, tu le dénonces immédiatement.

  2. Jeuf says:

    Il faut reprendre la discussion sur l’univers et ce qu’il y a autour, un peu trop vite abondonnée à mon goût, et parce que hier soir dans mon insommnie j’ai eu une angoisse métaphysique sur le thème, avant de la résoudre.

    On se demande donc ce qu’il y a autour de l’univers…tout d’abord, la question de la particule qui arrive au bord de l’univers se résud

    en considérant l’univers hypersphérique donc sans bord. Ce qui n’empêche pas qu’il y ait un “autour”, et même un “dedans” pour l’hypersphère (ou l’hypertore). En effet, simplifions l’univer d’une ou deux dimensions, imaginons un bonhomme dans un univers à deux dimensions qui se pose la

    question : qu’y a-t-il autour de mon univers? ce qu’il ignore, ou ce qu’il lui est impossible d’imaginer, c’est que “l’autour” de l’univers

    est juste à côté de lui : dans la troisième dimension, dans la “feuille” d’au-dessus et d’en dessous, à un espace infiment proche (Notons aussi que notre univers, s’il est bien plié dans deux dimensions supplémentaires, peut être réduit à un seul point, tout comme

    un fil peut être réduit en pelote. Ainsi, M.Zamzam, nous serions juste à côté, et nos atomes à côté de chaque atome de chaque étoile

    de toutes les galaxie.Bref) Cela m’a rapellé ma démonstration de l’existence de l’infini dans l’univers : soit notre univers est infiniment petit dans la quatrième

    dimension spatiale, ou une autre supérieure(comme le plan du bonhomme à deux dimensions est infiniment mince dans la troisième

    dimension), soit il s’étend de manière finie vers chaque dimension, donc une infinité de dimension. Cette seconde hypothèse paraît

    peu vraisemblable. Revenons-en à l’autour de notre univers. Tout comme le bonhomme à deux dimensions, nous sommes juste à côté de l'”autour” de

    l’univers, qui se trouve en déplaçant d’un rien vers la quatrième dimension. Il est là, l’autour. (mais c’est difficile de s’y rendre. Il faut

    un bon scaphandre… et parfois, je regarde l’ange entre le mur et le plafond, trois arrêtes perpendiculaires : vers où part la quatrième

    droite perpendiculaire aux autres? Et où sont donc ces points de la quatrième dimension qui touchent tous ceux de la troisième, sans

    s’y trouver?)

    Qu'y trouve t-on donc, dans cet endroit? Ici encore un fois, notre imagination est limitée, on ne peut concevoir un moins-que-vide

    qui s’y trouverait ; on ne peut concevoir que ça n’existe pas, en fait (c’est là le but de ma démonstration). En fait à bien y réfléchir, on se rend compte que s’y il y a “quelque chose” dans la quatrième dimension, un “autour”, il drevait y en avoir dans la cinquième. Et aussi dans la sixième. Et ainsi de suite jusqu’à l’infini.L’autour serait alors plein comme un oeuf d’une infinité de point dans une infinité de dimensions! Chacune de ces dimensions s’étendrait à l’infini vers la gauche et autant vers la droite, puisque sinon elle s’arrêteraient à un endroit, et il y aurait un autour à l’autour, ce qui serait démentiel. Et il ne s’y passe absolument rien! Et pourtant, il y en a de la place (j’ai intuitivement découvert que la distance entre deux points pris au hasard dans une infinie-sphère au rayon fini est toujours infinie). Donc quel intérêt de faire un tel autour, infini dans un infinité de dimensions avec personne pour visiter, par un musée, par un photon

    pour se promener, traversé par aucun champs de force? C’est insensé! C’est pourquoi l'”autour” de l’univers n’existe pas.

    Et ce qu’il y a à l’intérieur de l’univers hyper-sphère, me demanderez-vous? En effet, reprennons l’univers à deux dimension, c’est

    alors une sphère. Il y a un intérieur, bien au chaud… Surtout que ce cet intérieur n’est pas inaccessible : on raconte ainsi que les trous noirs percent l’espace-temps dans la direction de la

    quatrième dimension spatiale. Il me semble préférable qu’ils soient tous percés vers l’intérieure l’hypersphère, plutôt que de se perdre

    dans l’infini vers l’extérieur ce qui serait dangereux (l’univer se dégonflerait alors?); mais y-a-t-il une bonne raison de percer vers

    l’intérieur plutôt que l’extérieur? peut-être avez-vous des renseignements sur le sujet dans votre livre M.Zamzam?

    Ce percement créerait alors un fin filet d’espace dans le moins-que-vide, dans la non-entité qui serait à l’intérieure de l’hypersphère,

    est-ce que ça le dérangerait? La suite dans un prochain épisode, si je trouve une réponse.

  3. N. says:

    Question : l’interieur de cette sphère ne pourrait-il être le passé ? L’extérieur le futur ? Plus le temps passe, plus le rayon de l’hypersphère augmente : univers en expansion ?

  4. Jeuf says:

    Intéressante sujetion. Pas bête du tout. Mais euh…ne confondons pas dimension spatiale et dimension temporelle, dans ma palabre j’ignorai cette deuxième. En fait, c’est une grave question que vous posez là : reprenons notre univers à deux dimension qui forme une sphère. Cette shpère serait alors pleine comme un oeuf de son passé, on se l’imagine; et un déplacment dans la 3ème dimension spatiale(4ème pour notre univers) dimension spatial deviandrait un dépalcmeent dans le temps (j’aurai mis en italique si j’avais pu) C’est alors qu’un trou noir perce vers l’intérieur cet univers, et on rentre en plein dans le passé. C’est alors aussi que le présent (le percement du trou noir) influerai sur le passé…zut, comment s’en tirerai les gens de cet univers?

    Enfin, de notre point de vue, on a aucun mal à imaginer une sphère pline (une boule) infiniment étendue, qui représenterai un univers à deux dimensions spatiales en expansion infinie, et à chaque rayon se trouve les condition de l’univers à un instant donné. Cette boule serait totalement immobile et immuable. mais est-ce que ça signifie pour les gens qui sont gravé dedans que tout est écrit, ou est-ce qu’elle s’est construite, couche après couche (donc instant après instant)selon une évolution temporelle donc? (ou un “méta-temps” alors) La question est grave puise qu’on peut aussi extrapoler à notre univers, si l’hypthèse formulé par N est juste et sans “méta-temps”, nous aurions un retour des thèses fatalistes.

    Nous attendons M.Zamzam pour appronfondir la question.

  5. ZamZam says:

    Je n’aurais jamais pensé que le parcours professionel hypothétique de Maurice Green allait vous entraîner sur la voie de la conception de l’univers.
    Si j’avais su, je me serais abstenu !

  6. N. says:

    Ne mélangez pas cher Jeuf le temps scientifique, dont je parlais dans mon message précédent, et le temps sensible, que nous expérimentons à l’instant. Le temps scientifique en effet n’est plus tout à fait un temps. Qu’est ce qu’une heure, si ce n’est la durée nécéssaire à ce que la grande aiguille fasse le tour de l’horloge ? Mais ce que nous, scientifiques, manipulons, en parlant d’heures, de jours, d’années, ce sont plus des durées sensibles, mais un concept devenu abstrait, un temps devenu une dimension de l’espace qui, pour pouvoir être étudié, a été spacialisé, grâce au mouvement. Dès lors, je ne vois pas quel problème vous pose le fait de parler du temps futur, vu que nous ne parlons que d’un temps spacial, scientifique, abstrait, et non pas du temps sensible, la durée que nous expérimentons à chaque instant. Rappellons de surcroit que l’important n’est pas que nos théories soient conformes à la réalité. Ca, c’est ce que cherchait Aristote, puis les scholastiques du moyen âge. Depuis Galilé, ce que les scientifiques cherchent, ce sont des lois qui permettent de prévoir les phénomènes, et donc à l’homme d’agir sur ce qui l’entoure.

  7. Jeuf says:

    Pour Zamzam : j’aurai lancé cette conversation quelque soit le sujet. Peu me chaut le vert. Mais je n’ai pas réponse de votre part, or il serait préférable que vous participiez à la conversation plutôt que vous en montriez une certaine aversion.

  8. Jeuf says:

    Je vous avais demandé d’imaginer la conséquence de cet univers à deux dimensions, qui devient alors sphère remplie de son passée, boule figée. Le problème, c’est qu’en fait rien n’interdit que cette univers suive le scénario de la recontraction sur lui-même, connaisse un big crunch. Aisni donc, il faudrait que les particules qui s’y trouve refasse tout leur chemin en sens inverse, exactement inversé, lors de la recontraction. Or, qu’est-ce qui les obligerait à faire aisni? l’entropie se mettrai soudaiement à diminuer, au moment mêmeoù la sphère-univers atteint son maximum de croissance et se met à decroitre?? une pomme en train de tomber se met soudainement à grimper à l’arbre? et que devient la conscience?vous êtes tranquillement en train de lire dans le train, et votre pensée fait tout le chemin en sens inverse sans que vous vous en rendiez compte? On voit bien que c’est invraisemblable. L’hyptohèse de l’univers hypersphère, dont l’intérieur serait constitué de son passé est invalidé dans la mesure ou si l’univers devait se recontracter, il devrait repasser par tous les stades antérieur de manière identique, sans faute ce qui paraît impossible.

    Maintenant, prenons un autre univers, encore plus simple à une dimension, c’est donc un cercle. Cet univers en expansion aurait donc la forme d’un cône dans l’espace-temps. Notre univers a donc la forme d’un super-cône dans l’espace-temps s’il est une hypersphère On note aussi comme conséquence s’il est percé par un trou noir, cet univers à une dimension, le trou de ver peut déboucher n’importe où sur sur ce cône(ce qu’on a dû mal à se représenté à 5 dimensions). Certes certes, la vie sur un univers à une dimension doit être fort ennuyeuse me direz-vous (tout le monde aura la forme d’un segment qui se balade à gauche où à droite). Pour changer un peu, des petits malins seraient tenté de gagner beaucoup d’argent en faisant passer les résultat du loto du 26 janvier par un trou noir adroitement créé et dirigé sur leur cône , pour eux au 25 janvier(j’y pense : quelles lois guident la direction que prend le tunnel d’un trou noir?).Mais leur effort fut vain : en effet, il avaient oublié que le trou noir détruit toute matière et toute information, et heuresement sinon il aurait créé un paradoxe temporel qui aurait fait buguer l’ordinateur.

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