Uncategorized

Back to civilisation

Vous vous rappelez de sa voix qui parlait un peu du nez quand elle chantait “Moi qui brûlait ma vie” au début de chaque prime de la première saison de la Star Académy ?

Sur le disque de la Star Ac, elle chantait “Paris”. (devinez où vous pouvez l’écouter…)

Me voilà de retour à Paris et, en repensant au texte sur demain=?=Aujourd’hui, je me suis rendu compte combien ma mentalité de petit parisien m’avait fait oublié que 40 millions de français vivaient encore en province et que là-bas, du moins dans la campagne, la ville on en veut pas.
Et moi, contrairement à près de 50 millions de français, c’est en ville que je me sens le mieux, j’ai toujours aimé la ville et le déménagement qui m’a frappé juste après mon oral de français du bac (ça remonte à loin j’ai l’impression alors que ça fait quoi ? deux ou trois ans à peine ?) bien qu’un triste déchirement, était une relative libération.

Elle, c’est Olivia Ruiz. Maintenant elle ne chante plus pour la Star Ac, elle est indépendante et même si ce qu’elle chante n’a rien d’extraordinaire (certaines chansons ressemblent vaguement à du Tryo, d’autres un peu plus énergiques, une ou deux en anglais) ça se laisse agréablement écouter. (Pour ceux que l’attente sur eMule ne rebute pas, l’album s’appelle “J’aime pas l’amour”)

Standard

8 thoughts on “Back to civilisation

  1. Jeuf says:

    Rappelons quand même que : -il y a des grandes villes en dehors de Paris dans notre pays, et il doit y avoir plus de 20 000 000 de gens qui y vivent, en grande ville. -les villes peuvent être tout fait vivables. S’il y a peu de voitures notament. Et puis c’est très bien, on fait des économies d’échelle en chauffage dans les immeubles, pour les transports d’individus (quand c’est en commun…), peut-être pour les transports de marchandises (mais là je suis pas sur). Une ville peut donc être fort vivable. Mieux encore un centrev-ille où l’on supprime les voitures comme à Montpelier ou bientôt Clermont-Ferrand.

  2. Jeuf says:

    Depuis que ce n’est plus un village. Et qu’il y a des bâtiments et autres surfaces artificielles exclusivement sur les deux côtés des voies de communications sur plusieurs kilomètres.

  3. Je vais plus loin : la population qui vit à la campagne, en France, est inférieure à 10%. Les gens vivent dans des villes, pas forcément toutes aussi grandes que Paris, mais dans des villes quand même. Et oui, Clermont est une ville. Est-ce que c’est moralement acceptable, voilà une autre question.

  4. ZamZam says:

    Ma mentalité étriquée de parisien a donc encore frappé : tout ce qui n’est pas entouré d’un périphérique, n’a pas de métro ou (condition subsidiare suffisante) ne fait pas partie de l’agglomération d’une telle communue n’est pas une ville. Après, cette définition de parisien étriqué (vous avez vu comme le parisien peut-être étriqué indépendamment de sa définition et vice-versa ?) n’est pas forcément celle du droit ou de l’Académie…

  5. Jeuf says:

    Etriqué, c’est le mot. Des tas de villes se passent de périphérique et leur habitant s’en portent pas plus mal. Quelle puissance est-elle gaspillée dans le périphérique aux heures de pointe?

  6. Jeuf says:

    leurs habitants, plutôt. C’est que je me sens obliger d’écrire vite souvent… donc, pour la puissance du périphérique parisien?

  7. Jeuf says:

    Pour répondre à cette question, j’ai donc cherché de la doc. Je suis ainsi tombé sur un intéresant article sur le coût du congestionnement de ce périphérique…

    Mais revenons-en à la puissance P en watt. Si on considère une heure de pointe où 200000 véhicules font l’escargot, et que chacun a une puissance thermique de 80kW (et disons une puissance mécanique de 15kW, il y a de très mauvais rendement à ces vitesses), cela nous fait 16GW thermiques pour ces voitures agglutinnées horriblement autour de la capital. Soit 5 centrales nucléaires. Ou 20 000 éoliennes. Ou un hectare de colza brûlé toutes les deux secondes. En bref, un gros gâchi.

Comments are closed.