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Incredible Friday

Au moment où il a franchi la porte de la salle de cinéma tandis que Ouï FM dans les couloirs du Pathé Wepler de la place Clichy diffusait du rock FM (du Evanescence je crois), il a su qu’il n’y comprendrait rien.

Une incompréhension qui a commencé bien plus tôt :

Un DM fait à 6h du matin.

Une prof de maths qui s’assied à côté de lui.

Un DM désormais à faire pour mardi. Pour lui, et lui seulement.

Unexpected Clo”hinhin“thilde(*) à la sortie d’Anvers.

Un déjeuner au McDonald de la place Pigalle en compagnie de Clothilde, son copain à elle, des copains à lui. Lui faisant preuve d’une générosité qu’il ne se connaissait pas. Probablement par pur intérêt. Lui, lisant le journal, ne mangeant rien, écoutant les conversations d’une oreille distraite, pur acte de sociabilisation. L’intérêt, toujours.

Une demie-traversée de Paris. A pied. Avec Clothilde. Seulement. Une belle démonstration de sa maîtrise de la capitale.

Une heure à la FNAC des Ternes. Il croise Paul-Lou Sulitzer et lit un album de Donjon concocté par Larcenet, Trondheim et Sfar. “- On fait quoi alors ? – On va visiter un endroit plein de caca – OUAAAIS !”

Un trajet en métro puis cassage d’un billet de 50 euros. “- Vous voulez peut-être cinquantes centimes ?”

Puis l’incompréhension face à un film fait par des artistes cybertechnogeek japonais pseudo-philosophes pour des japonais cybertechnogeek dépressifs avides de concepts philosophiques. Ca peut paraître prohibitif vu comme ça, mais en fait, c’est vachement bien. Enfin, c’est surtout beau. Une sorte de flou artistique d’images dans toutes les dimensions (2, 3).
Allez y, ça vaut le coup.

La semaine prochaine, il ira probablement mater Jessica Biel dans Blade III Trinity si il trouve des amis. Ce n’est pas le genre d’activité qu’il aime faire seul.


(*)cf post précédent

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