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Sériephagie

Dans la série tant attendue des “mais qu’est-ce que Zam² a bien pu dénicher cette semaine comme série sur les networks anglophones ?'”, nous accueillons aujourd’hui une série de la BBC qui, comme mon Guide Totem des Séries Télé (édition Larousse) [1] me l’indique gentiment a déjà été diffusée entre 1963 et 1989, ce qui en fait la série de science-fiction la plus longue jamais diffusée.

Alors je vous vois hurler vous mes charmants petits lecteurs, hurler et crier que franchement, là, j’exagère de ressortir des cartons une vieille série pourrie des années 80 avec surement des effets spéciaux à deux balles.
Mais je dis STOP.

Stop, parce qu’en fait, Doctor Who est une nouvelle mouture de l’ancienne version, avec des acteurs du monde d’aujourd’hui qui chatoient au soleil comme des petits pains suisses [2] à la sortie du four !
Enfin, qui châtoient pas tant que ça : déjà pour commencer l’actrice est blonde. Et ça, je ne sais pas si vous saurez me pardonner de promouvoir une série avec une actrice principale blonde. Je me flagelle d’avance. Mais après toutes les jolies actrices brunes qui peuplaient les billets précédents (et les présentatrices aussi) il fallait faire respecter le principe d’égalité des droits.

Rose

Alors c’est quoi ce Doctor Who ? Eh bien c’est un type, on ne sait pas trop d’où il vient (je n’ai vu que le premier épisode), il a une dégaine d’humain, il a un accent un peu saccadé, mais c’est vaguement un extraterrestre. Son but ? Sauver le monde, rien de moins. Comment ? Avec une jolie cabine téléphonique bleue en bois plus large à l’intérieur qu’à l’extérieur (“Alien technology ? Alien technology !”) qui peut se téléporter instantanément et donc plus vite que la lumière à travers l’espace (“And I forgot one thing, through time too !”). Il séduit la jolie Rose (la blonde pour ceux qui suivent pas) qui quitte son petit ami lâchement, comme ça, juste en lui faisant un bisou sur la joue. Moi je trouve ça dégoutant de jetter son actuel parce que le nouveau il a un téléporteur rutilant en bois bleu…

edit : le site de la série

Notes

[1] en fait c’est celui de ma soeur. Vous avez vu comment j’utilise les notes de bas de page ?

[2] pas facile à trouver les pains suisses dans Paris…

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4 thoughts on “Sériephagie

  1. mike says:

    cette serie est PUISSANTE : ça vient d’animorh, des bouquins. LISEZ c’est pour gamin, mais c’est FANTASTIQUE. j’ai passé mon enfance dessus

  2. Esope says:

    "Mais après toutes les jolies actrices brunes qui peuplaient les billets précédents (et les présentatrices aussi) il fallait faire respecter le principe d’égalité des droits."

    Prochain poste : une série dont l’actrice principale est rousse. N’oubliez pas les chauves après.

  3. ZamZam says:

    Bonne idée.

    Sabrina Lloyd de Numb3rs. Dans cette série-là elle est brune. Mais quand elle jouait dans Sliders elle était rousse parfois.

    Terry O’Quinn, qui joue John Locke dans Lost et Kendall dans Alias S3. Il est chauve tout le temps.

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