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The End

C’est l’heure des fins de saison… Demain je regarderais le Season Finale de Lost. Et il faudra également que j’attende septembre pour voir la suite d’Alias.
D’ailleurs, la fin de saison 4 est banale, elle se termine comme toutes les autres saisons… Comme ça :

Alias

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Livre

Je trouve amusant que Light, le livre de M. John Harrison (qui signifie “lumière”) soit traduit par L’ombre du Schrander en français.

Cela dit, cette traduction est très bien et ça n’amuse sûrement que moi.

edit qui n’a rien à voir : je crois que je n’ai pas d’humour en fait. Drôle hein ?

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Trigo ou Horaire ?

Aujourd’hui nous allons faire une petite étude sociologique et comportementale avec votre charmante et précieuse aide, comme toujours.

Nous allons déterminer si vous êtes plutôt Sens Horaire ou Sens Trigo (ou anti-Horaire ou Trigonométrique en entier).
Pour les incultes, sachez que le sens trigo est celui dans lequel on compte les angles positivement. Le même angle compté dans l’autre sens aura la même mesure mais avec un – devant.

C’est facile, il sufit d’avoir un crayon : faîtes le tourner sur lui-même.

Et comparez avec les images ci-dessous :

sens trigosens horaire

Evidemment, celle avec un H c’est Horaire et celle avec un T c’est Trigo.

Si vous pensez utile de rajouter des détails tels que “je suis gaucher contrarié” “je suis droitier mais mon pied d’appel est le gauche” ou, plus simplement “je suis blonde”, ça peut aider pour la partie étude sociologique de la chose. Sinon vous pouvez toujours aller crâner au bureau et disant que vous êtes plutôt Horaire ou Trigo.

Pour information, je tourne dans le sens Trigonométrique moi.

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Titre©

Nous venions juste de finir le parcours du mini-golf au milieu des statues en marbre blanc. Les pelouses autour des minuscules parcours était magnifiquement vertes, d’un vert comme l’on ne peut en imaginer que dans les rêves.
Tu as mis ta balle dans le douzième trou en souriant de ta victoire plutôt facile, sur nous autres les maladroits. Puis tu as di à ta copine, la grande blonde, le genre des grandess blondes pas très jolies qui traînent avec les nymphettes brunes dans ton genre, d’aller acheter une glace ou quelque chose. Non, tu as été beaucoup plus directe, tu lui as carrément dit “tu peux nous laisser ?” et elle est partie acheter une glace avec l’autre type dont j’ai forcément oublié le nom.
Puis, sur le bord du lac bleu, nous avons déambulés bras-dessus bras-dessous, papillonnant deci-delà, à la recherche d’un trèfle à quatre feuilles que tu es sûre de trouver là.

Puis il s’est mis à pleuvoir alors nous avons courru, jusqu’à apercevoir une petite maisonnette non loin. Les volets fermés, un peu défraîchie, probablement abandonnée. J’ai poussé la porte parce que, sous tes airs de forte fille, t’es un peu trouillarde. Des gens étaient attablés à l’intérieur et le serveur nous a demandé si on voulait prendre quelquechose. J’ai bien sûr répondu de mon ton candide que je n’avais malheureusement pas mon porte-monnaie sur moi, que j’avais tout donné à la Croix Rouge. Mais le type n’a pas eu l’air satisfait, et j’ai vu que sa mine patibulaire ne t’inspirait pas confiance. Alors malgré que nous soyons déjà trempés, j’ai cliqué sur la porte qui s’est ouverte et nous sommes partis en courants.
Derrière, les aboiements des chiens de la maisonette se rapprochaient, et, de part et d’autre du sentier que nous suivions, les parois de ronces nous interdisaient toute autre issue.

Puis la pluie s’est arrêté et les statues immaculées du mini-golf sont réapparues au détour d’une petite collinette verte, les aboiements se sont éteints dans le lointain et tu m’as soufflé dans le cou. Nous sommes allé dormir, épuisés. Plus tard j’ai ouverts les yeux, sentant ta présence rebondie, chaude et réconfortante contre mes omoplates. Je me suis retourné pour te regarder. Puis je me suis réveillé et tu n’étais plus là, tu n’existais pas.

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