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A non-venir

Eh bien, disons que je vais passer un peu plus de temps à vivre chez mes parents et que Rennes restera à jamais la ville des illusions (perdues ?).

Je ne sais pas si je vais reposter ici d’ici vendredi, sûrement pas, alors je vous informe que je pars vendredi pour voir mes cousins à Megève, que samedi, j’ai 20 ans (et que je ne pourrais même pas faire de billet pour mes 20 ans), et qu’ensuite nous partons dans la foulée en famille (juste MA famille, pas mes cousins) en Croatie, via Venise.

Je vous retrouverais sûrement quelquepart après le 8 août…

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Education

Je jouais ce matin à OpenTransportTycoonDeluxe, un petit jeu gratuit très chouette (cherchez OpenTTD sur Google) où il s’agit d’incarner un magnat des transports, de relier des villes et des usines entre elles à l’aide de camion, de train ou d’avion et de transporter des unes aux autres des gens, du courrier, des marchandises ou que sais-je encore.

Ainsi donc je jouais, et j’ai créé une ligne de train reliant deux charmantes petites villes. J’ai acheté une locomotive et des wagons de voyageurs puis j’ai lancé le train sur les rails. Le problème, c’est que je me suis très rapidement rendu compte que cette ligne n’était pas du tout rentable, les coûts d’exploitation du train et des voies étant bien supérieurs à ce que pouvaient me rapporter les tickets des charmants voyageurs, le train eut-il été rempli à ras bord.
J’ai donc renvoyé le train au hangar (quand il est au hangar un train ne coûte rien) et me suis lancé dans le transport routier.

Le transport routier c’est assez chouette, la moitié des routes sont déjà construites, il suffit de relier les villes entre elles, de mettre une station de bus et roulezzz ! Arrivée à la tête de mon petit empire bussesque, j’ai vu alors que je gagnais tout plein d’argent. J’ai remboursé la moitié de mon emprunt de départ et là je me suis dit, sans trop réfléchir : “Je vais relancer mon train de voyageur, les profits des bus vont combler les déficits du train et les gens vont être contents“.

Je ne sais pas où je suis allé pêché cette idée que les gens allaient être contents, mais quelques mois ont passé avant que je ne me rende subitement compte que ce n’était qu’un jeu, que je devais gagner de l’argent pour agrandir mon réseau, et que la variable “bonheur” n’existait probablement pas et que donc je n’avais pas à m’en soucier. Par contre, je suis heureux que la SNCF s’en soucie, sinon il y a des jours où je ne pourrais pas rentrer chez moi.

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A venir

Demain matin je prendrais le train pour l’une de ces villes où les voitures s’arrêtent spontanément pour vous laisser passer, Rennes.

Espérons que je serais suffisament convaincant pour y passer les deux prochaines années.

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