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Google est notre ami

Lorsque le blogueur s’emmerde comme un rat mort en attendant la rentrée des classes, il consulte ses statistiques.

Il est d’ailleurs content d’être en dixième page de la recherche “Veronica Mars” en français, et sur la cinquième pour “Charlotte Legrix de La Salle”.

Sinon, y a une pleine page sur Mélissa Theuriau dans Match (ou Madame Figaro je ne sais plus, mais y a des photos de ma cousine dans Madame par contre) que je n’ai pas lue mais de toute façon je m’en fous, elle est blonde.

J’ai également découvert que mes referers étaient référencés dans Google. Même pas fait exprès.

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Rions un peu (ou pas)

– T’es sûr ?
– Mais oui, tant que ça ne clignote pas, ça veut dire qu’on a pas besoin de faire le plein.
– On en a pour combien de temps ?
– Je sais pas, 30 ou 40 kilomètres.
– Et la prochaine station ?
– Elle est à 27 km, regarde là sur la carte.
– Et si ça clignote ?
– En général, moins de 10 km. Ca serait embêtant.
– Ca clignote.
– C’est embêtant.

Si cette scène se déroule à 22h30 sur la Francilienne, à la rigueur, ça n’est pas vraiment trop grave, il y a toujours quelqu’un pour vous prendre en stop jusqu’à la prochaine station.
Quand ça vous arrive alors que vous êtes à 4000 pieds au dessus de Maracaïbo, c’est beaucoup, beaucoup plus désagréable.

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Un-cryptologie

Il est rare de rencontrer des gens qui aiment réellement lire en anglais. Cela est sûrement dû au fait que jusqu’à présent, du moins à partir de l’instant où j’ai découvert que je connaissais suffisament de mots pour arriver à saisir toute l’essence d’un Harry Potter and the Order and Phenix sans requérir l’usage systématique d’un verre d’eau et de cachets de paracétamol (Dafalgan en général), toute cette période disais-je donc, je n’ai côtoyé, dans la majorité, que des scientifiques introvertis ayant abandonné il y a bien longtemps, ce qui est fort dommage à cet âge, toute idée d’imagination, d’interprêtation inventive, pour ne plus comprendre que les raisonnements complets, incapables de, comme disait mon ami John Keats (cité dans Les Royaumes du Nord de Pullman et dans Hypérion de Simmons, je n’ai jamais lu Keats) “être dans l’incertitude, le mystère et le doute en oubliant l’exaspérante quête de la vérité et de la raison”.

Enfin, c’est d’abord une volonté de curiosité dans mon cas : j’étais tranquillement allongé à proximité de la piscine, à l’intérieur évidemment, l’air ambiant maintenu à la température constante de 74 °F, le soleil frappant mon absence de muscle au niveau des bras et des jambes, quand je me suis dit qu’il serait franchement dommage que je rentre en France sans avoir lu ce que mes compatriotes exclusivement francophones ne pourraient découvrir que plus de deux mois plus tard (en l’occurence que Sirius Black allait disparaître de façon peu orthodoxe de notre monde, littéralement. Désolé pour ceux qui auraient deux ans de retard et qui ne sauraient pas non plus que Dark Vador est bien le père de Luke Skywalker.)

Ensuite évidemment, face à une phrase infâme telle que : «The hottest day of the summer so far was drawing to a close and a drowsy silence lay over the large, square houses of Privet Drive.‘», il faut aimer suffisament Harry Potter et avoir le courage suffisant pour ne pas s’arrêter à un “so far” dont on ne sait trop à quoi il se rapporte. C’est à cet instant précis que la capacité que j’oserais qualifier de Keatsienne entre en jeu. Il faut, que, face à ce “so far” immonde, la réaction immédiate soit “Je m’en fous de ce so far, lisons la phrase jusqu’au bout”. Arrivé au bout de la phrase en ayant évidemment sauté au passage drowsy et peut-être drawing to a close pour les moins doués d’entre vous, on a, relativement vaguement mais on a quand même saisi le sens de la phrase et on se rend compte que notre so far de tout à l’heure, il a été complètement oublié. De manière générale, il est assez peu fréquent que deux mots de moins de trois lettresinluent à ce point sur une histoire surtout quand il s’agit d’Harry Potter.

Normalement, j’aurais du intercaler un paragraphe entre le précédent et celui qui le précède où je racontais l’enfer que l’on vit lorsque l’on a le malheur de recommander à une pétasse ou à un abruti de lire en anglais. Mais je le fais maintenant, sachez juste que la réponse et la solution se tiennent dans le paragraphe juste au-dessus.
— Dommage qu’on soit obligé d’attendre octobre…
— Tu n’as qu’à le lire en anglais ! Je te le prête, je l’ai fini.
— Mais je suis nulle en anglais !
— Tu sais, c’est Harry Potter, pas Hamlet !
— Mais il y a plein de mots que je ne comprends pas !
— Ca n’a aucune importance, l’essentiel, c’est le sens du texte, que tu es tout à fait capable d’interprêter…
— Mais ça va me demander un effort, et puis je veux comprendre tous les mots, les savourer…
— L’avantage, lorsque tu lis en anglais, c’est qu’il y a des mots que tu peux savourer sans qu’on t’impose un sens…
— Comment ça ?
— La première fois que tu rencontres un mot que tu ne connais pas, tu l’oublies, souvent, ou tu le remplaces sans y penser par ce que tu penses être son sens. Puis il revient, dans le même contexte ou dans un autre, il commence à rentrer dans ta mémoire. Tu ne sais toujours pas ce qui correspondrait exactement à sa définition dans un dictionnaire, mais il fait désormais parti des mots que tu comprends. Que tu comprends vraiment, parce qu’il est entré insidieusement à l’intérieur de ton esprit, qu’il s’y est fait une place et qu’il n’a aucune raison de déménager, ce sont ces mots là qui font que la lecture dans une langue qui n’est pas la tienne est si agréable, au-delà des contingences scolaires du “j’ai plus de vocabulaire” ou du “j’aurais une meilleure note”. Ce sont ces mots là qui font que tu comprendras définitivement l’anglais, que ta volonté d’aller voir les films en VO anglaise ne sera plus un snobisme débile mais une réelle envie d’entendre les dialogues en anglais, voire que tu pourras finalement télécharger toi aussi les épisodes d’Alias avant tout le monde et les regarder avec plaisir.

Lire en anglais me permet finalement d’en profiter davantage, d’être bien plus dans l’ambiance des personnages, la nécessité d’interprêter les scènes, de les visualiser aidant, là où, en français, j’aurais été banalement passif, livre vite ingurgité sans effort et aussitôt oublié, souvenir d’un bout moment trop rapidement écoulé. La barrière de la langue est là l’obstacle qui pimente la lecture. Et surtout, toujours rester dans le rêve, jusqu’au bout, ne pas chercher à traduire, jamais, comprendre seulement.

Et puis, Harry Potter, c’est loin d’être compliqué. Bien moins que :

Rage.
Sing, O Muse, of the rage of Achilles, of Peleus’son, murderous, man-killer, fated to die, sing of the rage that cost the Acheans so many good men and sent so many vital, hearty souls down to the dreary House of Death. And while you’re at it, O Muse, sing of the rage of the god themselves, so petulant and so powerful here on their new Olympos, and of the rage of the post-humans, dead and gone though they might be, and of the rage of those few true humans left, self-absorbed and useless though they may have become.

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Evènements

Mon ordinateur consomme 5 Joules par seconde de plus et émet 1 ou 2 décibels de moins.

J’ai enfin terminé le visionnage de Veronica Mars dans sa saison 1 et j’attends avec impatience le 28 septembre 2005 prochain, et plus exactement le lendemain, pour savoir qui est le type à sa porte qu’elle est si contente de voir (et qui est à coup sûr Logan à mon humble avis, sa situation sur la rambarde du pont de Neptune n’ayant à ce jour pas encore été réglée) et aussi pour savoir ce qu’ont trouvés les scénaristes pour justifier l’existence d’une seconde saison.

Je n’arrive pas à avancer dans “La Maison des Feuilles”, un livre étrange pour amateur de typographie, qui raconte l’histoire d’un type qui est réalisateur et qui se rend compte que sa maison, si elle garde bien ses dimensions extérieures, grandit à l’intérieur. Le livre lui-même étant la lecture d’un manuscrit écrit par quelqu’un qui fait un commentaire sur le film qui raconte l’histoire un peu plus haut. Il y a une tonne de notes de bas de page et d’annexe.

Je donne des cours de maths à un type qui passe en Terminale ES et qui me demande de lui rédiger une lettre comme quoi il serait capable d’y aller effectivement.

Ces dernières semaines, je suis allé plusieurs fois au cinéma. D’abord voir Charlie and the chocolate factory qui est un film bien avec une bande son bien aussi. Ensuite voir Mr & Mrs Smith, qu’au départ j’allais voir avec un a priori stupidement négatif, m’attendant à voir un film débile avec des trucs qui explosent dans tous les sens saupoudré d’une absence scénaristique, mais en fait, ce n’est pas un film d’action, c’est une comédie, et c’est même très réussi puisque j’ai rit quasiment pendant tous le film, avec en bonus des vrais morceaux de Seth Cohen de Newport Beach à l’intérieur (Adam Brody sait-il jouer autre chose que Seth Cohen ? La question mérite d’être posée). Et enfin le HitchHicker’s Guide To The Galaxy qui est un film relativement bizarre puisqu’il ressemble beaucoup à ce qu’est le Guide lui-même, c’est à dire une encyclopédie, l’histoire elle-même n’ayant, après tout, que peu d’intérêt.

Alias recommence le 29 septembre, mais je doute que je reprenne le blog de Sark, et j’espère que nous saurons qui est ce Michaël Vaughn qui n’est pas Michaël Vaughn. Desperate Housewives, dont la première saison passe sur Canal +, reprend le 25 septembre et si vous aimez les soap, vous devriez regarder (Paxatagore aime bien). The O.C. (Newport Beach) dont la première saison passe actuellement sur France 2 à 17h00 tous les jours et dont la deuxième saison suivra sur la même chaîne à partir du 2 septembre, reprend sur FOX sa troisième saison le 8 septembre (j’aurais donc toujours vaguement 22 épisodes d’avance sur la France). Lost démarre sa deuxième saison le 21 septembre et j’espère que l’on saura enfin se qui se cache dans cette saloperie de trou.

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Cryptologie

En fait, écrire de façon cryptique sur son blog, certains croient que ça leur donne un style, ou qu’ils se protègent ou je ne sais quoi d’autre. En fait non, c’est seulement ultra-chiant pour le lecteur. Donc en fait le lecteur ne lit pas, donc en fait le but de protection est atteint. Celui du staïle, non (ou alors à titre postume peut-être). Quant au but essentiel du blogger qui est d’être lu, lui, on est passé complètement à côté.

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