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Bobos & Co

Non, je vous rassure, je ne me suis pas fait mal, ç’eut été dommage n’est-ce pas ? J’ai simplement passé une soirée avec mon père chez les bobos à l’occasion d’une projection dans une petite salle aux allures hyper branchouilles. La projection ? Un docu sur les séries télé destiné à passer dans Thema vendredi 23 (je crois), suivi d’un épisode inédit en France de The Shield (premier épisode de la Saison 3 me semble-t-il), gracieusement offert par Jimmy aux gentils spectateurs que nous étions. La raison de ma présence ? Mon père est un ami du réalisateur, Olivier Joyard, type jeune et super grand à l’allure décontractée, mais pas efféminée comme peuvent l’être les mecs branchouilles. Types que j’ai eu tout l’occasion d’observer en mangeant des petits fours après la projection, discutant avec les amis bloggeurs de mon père (j’en connaissait déjà un, j’ai découvert les autres) tout en regardant d’un oeil discret les filles bien habillées (dont une sosie quasi-parfaite de Clothilde, y compris dans l’expression au moment de rire).

Puisqu’on parle de séries télé, on est en septembre, le mois des découvertes et des retours des bonnes vieilles séries de l’année dernière (que je n’ai pas encore eu l’occasion de visionner : seul The O.C. (Newport Beach) a recommencé et je n’ai pas fini de regarder la deuxième saison)

Pour ceux que je n’aurais pas eu l’occasion de croiser et de harceler et qui en plus auraient échappé au matraquage de Canal+, n’oubliez pas de regarder Desperate Housewives, ça fait un bail que j’en parle maintenant, et ça devrait vous suffir à vous convaincre de regarder (même si en français ça doit être infâme, et même si les conseils de Mary-Alice sont chiants à mourir (bien qu’ils soient susceptibles de plaire à mon amie Bou qui se reconnaîtra)).
Toujours en ce qui concerne ce qui est diffusé en France, Tru Calling : Compte à rebours avec la magnifique Eliza Dushku, que l’on a pu voir en Faith il y a longtemps dans Buffy. Tru (c’est son prénom, c’est bizarre, ouais, je suis d’accord)se réveille, passe une bonne journée et le soir, elle va travailler dans une morgue, où les morts l’appelent à l’aide, elle se réveille ensuite le matin précédent et a donc toute la journée (la bonne journée dont je parle plus tôt) pour essayer d’empêcher le mort sus-nommé de mourrir. C’est durant cette journée qu’elle joue la voyante et qu’elle court en balançant de façon élégante ses attributs féminins de droite à gauche puis de gauche à droite. Enfin, les histoires valent le coup même si on est pas fan d’Eliza Dushku, ce que je pourrais comprendre totalement, rassurez-vous. Par contre, si vous la détestez, n’insistez pas, c’est l’héroïne tout de même…

Pour ce qui passe de l’autre côté de l’Atlantique, on a affaire à deux petites nouveautés, dont une grosse, signée HBO et BBC (ce qui en soit vous oblige littéralement à regarder si vous êtes quelqu’un avec un minimum de goût) et qui est sobrement intitulé ROME. Ca se passe en 52 avant qu’un barbu illuminé ne crée la secte la plus efficace de tout le monde occidentale, avec des vrais personnages historiques dedans comme César, Cicéron, Pompée et quelques autres. On aurait pu intituler ça “Mensonges, complots et trahisons dans la Rome Antique” mais ROME, c’est amplement suffisant, ajouter des précisions aurait été une lapalissade grossière.
L’autre truc, moins de moyens, mais de l’idée quand même, diffusé le soir juste après The O.C. sur la FOX, c’est Reunion avec six jeunes gens relativement beau (sauf la fille enceinte que je ne trouve pas super, mais ça va, n’éxagérons rien, et puis y a Clara (jouée par Chyler Leigh) qui eclipse de sa beauté de petite fille sage la délurée Jenna (Amanda Righetti que l’on avait pu voir sous le nom de Hailey dans Newport Beach)). Parmi nos six jeunes gens, il y en a un qui va mourrir (on ne sait pas encore qui). Et à chaque épisode, on retrace une année entière de leur vie, depuis 1986, date à laquelle ils ont eu leur diplôme (c’est l’année du premier épisode, clips d’époque, voitures et Madonna-style en prime) jusqu’à nos jours. C’est pas génialissime, mais comme dirait l’autre, on est plus du côté guilty pleasure : c’est sucré, c’est frais et on passe un moment agréable. Et puis on n’en est qu’au premier épisode, ça peut largement s’améliorer.

Sur ce, je retourne voir Tru Calling

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