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"I’m the girl in the afternoon"

On pourra m’objecter, à juste titre d’ailleurs, que je n’aime que les films pourvus en jeunes femmes agréables à regarder.
Et ce, y compris si elles sont mortes depuis plus d’une dizaine d’année.

Love In The Afternoon

Love In The Afternoon de Billy Wilder.
Simplement parfait.

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Etat

Assis sur cet éternel fauteuil réalisateur en lin blanc face à cette vue de Paris qui constitue mon fond d’écran, je ressens l’habituelle chute de tension qui suit le visionnage d’un film de cinéma. La période de joie a duré légèrement plus longtemps que d’habitude puisque j’ai vu trois films d’un coup, merci à la Fete du Cinéma.

Poseidon d’abord, avec Mia Maestro, pour qui j’ai toujours cette folle et stupide admiration de petit garçon.
The Break Up, comédie plutot drole, en tout cas divertissante sur un couple qui se sépare.
Et enfin Paris Je T’Aime, très réussi.

Loin du XVIème

Je regarde d’un oeil morne le chèque en blanc qui attend sur le coin de mon bureau et qui doit servir à me payer une séance de coiffeur, coincé entre une disquette fouttue, ma carte Imagin’R et la brochure de l’International Students and Scholars Office. Sensation d’inachevé, d’inutilité. J’aimerais que quelqu’un m’appelle en me disant qu’il a besoin de mes services (rémunérés).

Il n’y a rien à la télé, Dotclear2 n’est pas encore sorti, je n’ai rien à faire sur cet ordinateur et j’ai la flemme d’aller chez le coiffeur. Dans la chambre de mes parents, ma soeur fait du stepper.

Je vais aller m’allonger, et m’endormir en écoutant du Crystal Method (BO de London).

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Ouille

C’était bien.

Très bien.

Mais là, tout ce à quoi je pense, c’est que j’ai horriblement mal aux pieds.

Vamos Argentina !

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Communication

Souvent sur MSN (ou Google Talk, qui est bien mieux et ne m’empeche pas de transférer des fichiers à la vitesse maximale autorisée par mon tuyau interneutique) je ponctue mes phrases de “lol” signifiant que je reconnais dans la réplique précédente une remarque spirituelle ou drole, ou, un peu moin souvent de 😀 signifiant que je trouve cela vraiment drole. Et parfois, très rarement, j’écris “(je ris)” pour signifier que je m’esclaffe comme un malheureux au-dessus de mon clavier.
Hier, j’ai soudainement pris conscience que c’est exactement ce que “lol” signifiait : “rire à haute voix/à gorge déployée”.

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