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Etat

Assis sur cet éternel fauteuil réalisateur en lin blanc face à cette vue de Paris qui constitue mon fond d’écran, je ressens l’habituelle chute de tension qui suit le visionnage d’un film de cinéma. La période de joie a duré légèrement plus longtemps que d’habitude puisque j’ai vu trois films d’un coup, merci à la Fete du Cinéma.

Poseidon d’abord, avec Mia Maestro, pour qui j’ai toujours cette folle et stupide admiration de petit garçon.
The Break Up, comédie plutot drole, en tout cas divertissante sur un couple qui se sépare.
Et enfin Paris Je T’Aime, très réussi.

Loin du XVIème

Je regarde d’un oeil morne le chèque en blanc qui attend sur le coin de mon bureau et qui doit servir à me payer une séance de coiffeur, coincé entre une disquette fouttue, ma carte Imagin’R et la brochure de l’International Students and Scholars Office. Sensation d’inachevé, d’inutilité. J’aimerais que quelqu’un m’appelle en me disant qu’il a besoin de mes services (rémunérés).

Il n’y a rien à la télé, Dotclear2 n’est pas encore sorti, je n’ai rien à faire sur cet ordinateur et j’ai la flemme d’aller chez le coiffeur. Dans la chambre de mes parents, ma soeur fait du stepper.

Je vais aller m’allonger, et m’endormir en écoutant du Crystal Method (BO de London).

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