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J’entame tranquillement la première saison de Friday Night Lights, série de NBC sur une petite ville texanne avec ses adolescents texans, leurs parents texans et les bourges texans du village qui essaient de jouer au plus texan. Tous ces gentils texans ont une passion, leur équipe de football (américain), et si l’équipe du lycée de la ville ne remporte pas le State Championship, les notables risquent de virer Coach Taylor (qui, il y a quelques années, habitait à Chicago et recevait chaque matin l’édition du lendemain du Chicago Tribune, oui cette série qui passait sur M6 au milieu de l’après-midi !). Et ca ne serait pas cool. On rajoute là-dessus un quaterback paralysé par le premier épisode, sa petite amie qui l’aime mais qui couche avec le rebelle de l’équipe aux cheveux longs, son remplacant un peu niais amoureux de la fille du coach (“Darling, I think I told my quaterback to get our daughter on the backseat of a car”), l’ex du rebelle complètement désabusée par sa vie de blonde manucurée au fin fond de nulle part et quelques autres encore. Et des fois, pour justifier le fait que Friday Night Lights ne suit pas la même trame que The O.C., quelques scènes de match de football américain.

Enfin bref, c’est bien écrit et même si c’est filmé caméra à l’épaule avec des zooms de paparazzis qui servent à rien et qui donnent mal à la tête si on regarde l’écran de trop près, mangez en. Et comme ca a été renouvelé pour une seconde saison, il n’y a rien à craindre pour le moment, donc vous pouvez même les dévorer. Quant à ceux qui ont peur du football américain, qu’ils se disent que ce n’est jamais que du rugby avec des casques (enfin presque…).

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