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Passionante nécessarité

Ces dernières vingt-quatre heures, j’ai fait un chèque de mille huit cent quatre-vingt quinze dollars, j’ai blogué neuf cents mots sur ma vie sur mon cahier, que personne ne lira jamais sous peine de mort (la mienne), j’ai discuté avec mon amoureuse secrète de cinquième qui se souvient de moi (et je trouve ça hautement étonnant), j’ai écrit une critique de Gone Baby Gone de neuf cents autres mots que vous lirez peut-être un jour si j’arrive à recruter un bd-blogueur, un autre critique ciné et une critique télé (avec en guest peut-être un critique spécial pour de vieux films qui font dormir), mais c’est pas pour tout de suite, seulement “bientôt”, pour le moment je tente de paufiner mon style (paufine, paufine), j’ai esquivé successivement les postes de président, secrétaire et trésorier de mon club d’escrime et subit par la même occasion les remarques sarkozystes (ou sœurettistes, au choix, ce sont presque les mêmes, l’adhésion à l’UMP en… ah non, même pas) de ces chefs d’entreprises garchois que j’adorent.

Et demain, j’ai ma Wii. Normalement.

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