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Cette nuit, j’ai été écrasé par un wagon

Entre quatre heure cinquante-sept et quatre-heure cinquante-neuf (l’heure à laquelle je me suis réveillé, même pas en sursaut), j’ai fait un rêve. J’ai lu une fois qu’en général, les rêves, quelquesoit la durée subjective qu’on leur attribue ont toujours lieu durant les deux dernières minutes avant le réveil. Je ne sais pas absolument pas où j’ai lu ça, et peut-être que je confonds avec l’origine du comptage des points au tennis (on s’est posé la question cet après-midi en regardant le petit Ouanna perdre face à Santiago du Chili (en ce moment, c’est pas vraiment période de rush au bureau)).

Dans ce rêve, j’attendais sagement le train dans une gare, quand soudainement, un train, comme sous l’effet de la drogue, percute le butoir en béton avec un peut trop de force, genre “oh oh je contrôle pas mon arrêt” (imaginez moi sur des rollers). Je me dis “hmmm, ça sent le roussi”. Comme je suis malin dans mes rêves, j’ai la présence d’esprit de sauter par dessus le quai qui est de l’autre côté pour m’éloigner du train bourré. (J’étais sur un quai entre deux voies, c’est une précision importante ?)

Alors je saute, et là, j’entends un bruit au loin : c’est un autre train qui arrive à grande vitesse sur la même voie que l’autre. C’est terrifiant, ils vont se percuter ômondieu ! Sachant qu’on est toujours dans le rêve, je suis toujours malin, et j’applique un des trucs que je dis toujours et qui m’agace quand les gens dans les films américains ne le font pas : je cours perpendiculairement à la propagation potentielle du danger. Dans les films, les gens, ils ont tendance à courir le long de la voie dans la direction même de propagation du danger. Genre, ils pensent qu’ils vont aller plus vide qu’un train (c’est aussi valable pour un Megatron balancé au loin par Optimus Prime (j’ai regardé Transformers juste parce que Megan Fox est charmante et que j’avais besoin de charmantisme à ce moment là pour oublier (sans COD))). Je cours donc perpendiculairement, mais je suis rapidement stoppé par un haut mur en briques. J’estime que je suis assez loin du danger, je me retourne pour regarder le train à grande vitesse s’encastrer dans le train saoûl. Megan Fox, qui attendait son train à elle sur un banc (oui, elle était dans mon rêve, même qu’elle lisait le «20 minutes» au moment où je suis arrivé à la gare) part en courant dans la direction de provenance du danger, ce qui est discutable, mais n’ayant pas eu de nouvelles de sa mort dans les journaux ce matin (contrairement à Marcel Beliveaux et Karine Ruby), je suppose qu’elle est indemne.

Une fois la première onde de choc passée, j’ai cru que j’étais malin et que j’avais échappé à tout, mais c’était sans compter les wagons citerne et les wagons à bestiaux qui volaient en tout sens. Je ne sais pas d’où ils venaient (les deux trains entrés en collision étaient des Transiliens de voyageurs). J’étais derrière un poteau métallique qui a dévié le wagon citerne mais dont je savais qu’il ne tiendrait pas face à une deuxième salve. C’est lorsque qu’un pan de wagon à bestiaux a soudainement décidé d’orienter sa trajectoire vers moi et que sa proximité a été nulle que je me suis réveillé.

Pour donner une idée de la force de mon aliénation mentale, la première chose que j’ai pensé c’est “Tiens, si je le twittais”. Heureusement une deuxième voie à l’intérieure de moi a dit “ta gueule, dors, il est quatre heures cinquante-neuf”.

Dans la suite de la nuit, j’ai rêvé que tout ça était la bande annonce pour un nouveau film américain, mais je me souvenais clairement avoir été personnellement écrasé par un wagon à bestiaux. Au réveil, je me suis demandé pour quel film c’était, avant de réaliser que c’était un rêve. Puis j’ai mis mon oreiller sur mes yeux parce qu’il faisait beaucoup trop soleil dans ma chambre et je me suis rendormi dix minutes pendant lesquels je ne me rappelle pas avoir rêvé.

J’ai pensé que ça pourrait être interessant de vous raconter tout ça. Je ne vais pas me relire par contre, parce que sinon je suis sûr de m’endormir d’ennui. Mais je vous fais confiance pour trouver ça passionant.

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Stagiaire fille :  “à quoi ça sert l’étoile ?”
Moi :  “c’est parce que le champs est obligatoire”
Stagiaire mec :  “ah bah vous devriez l’indiquer !”
Stagiaire fille :  “bah pas forcément, les gens ils sont pas cons, ils comprennent !”

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V2 (pas les missiles)

« And when you do rebuild the app from the ground up, you have your chance to slip some NULLs back on, renormalize your data to have easy one-to-many relationships, and present the data in a self-evident and consistent fashion. Then, about a week later, there’s a politician who’s a Democrat but running for re-election as an Independent… »

http://push.cx/2009/rules-of-database-app-aging

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Fact : Gossip Girl is Skynet

Depuis un mois, j’avais oublié que j’avais un blog. Vraiment. Donc je n’y ai rien écrit. Incidement, ça prouve que Skynet ne contrôle pas encore les rapes à fromage de chez OVH.

L’autre jour, en introduction d’un article du New York Times sur Lost que m’avait envoyé mon père pour que je m’occupe entre deux mise-en-ligne hautement critiques du nouveau site internet de ma boîte (que je ne linke pas par pure conscience professionelle (c’est dommage que “conscience” ne contienne pas de “p” ça aurait fait une horrible allitération)), l’auteur (de l’article) citait Hawking : la preuve la moins discutable de l’impossibilité du voyage dans le temps est l’absence manifeste de voyageurs venant du futur parmis nous.

Gossip Girl s’est terminé hier soir. Je ne crois pas qu’il faille rajouter quoi que ce soit. Je suis de plus en plus convaincu que Leighton Meester ferait une maîtresse formidable. How I Met Your Mother aussi, mais il aurait mieux valu que ça s’arrête la semaine dernière. Pour l’été, il me reste une bonne partie des deuxièmes saison de Terminator : The Sarah Connor Chronicles et Chuck. Et si je m’ennuie et que je ne pars pas raper du fromage à San Francisco, j’y ajouterai Greek.

Si je n’ai rien écrit ici pendant un mois, c’est qu’il y avait sûrement une raison. J’ai twitté à la place, donc le monde virtuel gardera quand même une trace de mon voyage à Rome, de toutes les fois où j’ai ris, suis tombé amoureux, ai pleuré et mangé des crêpes (en désordre d’importance).

Il est minuit et je suis face au cruel dilemne de traiter à la main 471 lignes de base de donnée ou alors de faire un programme qui le fait à ma place. Sachant que les deux procédures sont aussi chiantes l’une que l’autre, prennent un temps équivalent et que l’argument de la réutilisabilité du programme n’est pas valable dans le cas qui nous occupe.

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