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Britney Spears n’est PAS Delta-Charlie-Delta

En matière de référencement, on fait mieux que ce titre. Mais ce n’est pas exactement ce que je recherche. Boss ne serait pas fier de moi. Et en vrai, si vous avez lu mon twitter aujourd’hui, c’est pas trop la peine de lire ce qui suit. Mais vous pouvez, ça me fera plaisir (je le saurais pas, mais c’est l’intention qui compte).

L’évènement le plus notable de cette journée a été que j’ai gagné un concours lancé sur le blog de lafillelabas que j’ai lu et ajouté à mes flux juste parce qu’elle semble être amie avec deux autres que j’ai rajouté dans la liste à droite (ça fait tellement longtemps que je ne suis pas allé sur le front de mon blog que je sais plus si le menu est à droite), et que ça semblait faire sens sur le moment. Il devait être aux alentours de trois heures et quart du matin et je ne sais pas trop à quoi je m’occupais, mais sûrement que j’ai des choses à faire à ces heures indues puisque ça fait deux semaines (à l’exception d’un soir) que je ne me couche pas avant trois heures et demie. Je suis sensé aller lui serrer la pince à un certain évènement de gens qui twittent, mais je ne vais jamais à ce genre d’évènement, donc je sais pas.

Le deuxièmes éléments (au pluriel parce que c’est deux qui compte pour un) le plus notable c’est quand je suis descendu acheter des pains aux chocolats, des croissants et un pain aux raisins (pour moi) parce que c’était à mon tour de payer le petit-déjeuner du vendredi. Je suis allé au Paul en face de la Fnac à St Lazare et je ne le recommande pas parce que les pains au chocolat avait à peu près la texture, la consistance et le goût de ceux qu’on trouve dans des boîtes en plastique chez Carrefour et que vous mangez assis dans le Caddie® pendant que votre maman fait les courses le samedi. Normalement chez Paul c’est bon, mais là, c’était pas un bon jour. Heureusement que la vendeuse m’avait mis des serviettes. On se contente de ce qu’on peut. Et dans l’après-midi, je suis allé chercher des Coca avec le billet de 10€ qu’on a trouvé par terre dans le bureau mais dont on ignore à qui il appartenait. Peut-être à moi, mais je ne crois pas que j’avais de billet de 10 dans mon porte-monnaie (bah non, puisqu’il était par terre).

Boss a dit que j’étais atteint intellectuellement par Thuïteur (c’est comme ça qu’il le prononce) parce que le fait d’avoir appris un certain évènement très récent quasiment au moment où il s’est produit désacralisait pour moi le fond de l’info en question et hypertrophiait mon détachement et ma propension au dénigrement. La vérité, c’est que si il était arrivé la même chose à Madonna, j’aurais été tout aussi détaché, parce que icône pop ou pas, je respecte leur carrière comme étant grandiose mais je ne suis pas touché par leur œuvre ni leur personne. Tout en sachant que de Madonna, elle, je possède quelques morceaux dans ma bibliothèque (ce qui ne veut rien dire, y a un mois je ne connaissais pas Terminator je vous rappelle). La encore-plus-vérité, c’est que je suis quasiment incapable d’exprimer un quelconque sentiment et donc je cache ça derrière du sarcasme. En particulier ni la surprise ni la tristesse. A l’exception notable de la jalousie et de l’amour inconditionnel (et encore, je suis quand même soft pour ça, quand je dois l’émettre c’est en général à coup de quadruple négation dans une langue qui n’est pas la mienne).

Oh, je dois vous quitter précipitement, je viens de recevoir un mail m’indiquant que le load du serveur vient de dépasser 40.

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Claire Brunetti

«Le capitaine Claire Brunetti a été affecté récemment à la tête de la compagnie de gendarmerie d’Annecy, sa région d’origine. Vincent, son frère aîné, qu’elle avait très peu vu ces dernières années, et son père Antoine, un élu local respecté, vivent toujours là.»

Je ne sais qu’ajouter.

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Be right back

Après avoir enchaîné les trois premiers Terminator (que je n’avais jamais vu, oui, c’est la honte mais c’est comme ça, je suis sûr que vous avez pas vu Brick et ça, c’est la honte aussi) et vu la série, je suis allé voir Terminator Salvation hier.

Et en fait, je crois que c’était le film le plus facile à faire de toute l’histoire du cinéma.

Terminator, c’est un peu comme ce jeu où on vous donne dix mots et il faut en faire une histoire qui tient la route.
Déjà, point de départ, faut que ça suive le précédent. Ça c’est facile. Ensuite, il faut qu’un Connor se la joue rebel de la vie. Check. Que le destin de l’humanité repose sur Kyle Reese. Check. « Come with me if you wanna live ». Check. La photo jaunie de Sarah Connor. Check. Le dictaphone de Sarah Connor. Check. « Not a robot. A cyborg. A cybernetic organism.». Check. Une poursuite en camion. Check. Un terminator qui court de manière ridicule après une voiture. Check. Un combat d’un Connor contre un Terminator où se dernier n’a toujours pas compris que balancer au loin son ennemi n’était PAS une tactique efficace pour l’éliminer. Check. Un Connor et un Terminator à moto. Check. « I’ll be back ». Check.

J’ai pas de conclusion. Mais j’ai une photo de Kate Brewster. Qui a un fils. Qui va revenir dans le passé pour un reboot de la série dans deux ans. (Si ça arrive, souvenez vous que vous l’avez lu ici en premier).

Kate Brewster

edit (06/21/09) : et je me rends compte à l’instant même que j’ai screenshoté ma souris sur la photo. Je ne sais plus où j’ai trouvé cette image, donc je ne peux pas corriger. Cela dit, je ne l’aurais pas fait de toute manière.

edit (07/12/09) : Nemi gère.

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Une liste de recommandation

Imaginez que vous êtes parti dans un pays lointain et que là-bas, vous ayez découvert un petit italien fort sympathique qui fait des spaghettis à la carbonara comme vous n’en avez jamais mangé de votre vie. Et en dessert, un clafouti aux cerises d’une exquise douceur. Ça m’arrive tout le temps.

Comme je suis quelqu’un de généreux, j’aime partager cette information avec le plus grand nombre de gens possible, alors on peut imaginer que j’ai mis une page internet à disposition. Maintenant, je sais que la dernière fois que j’y suis allé, le chef m’avait prévenu que ces deux plats ne seraient disponibles que pour une durée limitée, que c’était justement le concept interessant de son restaurant, les plats n’y sont servis que pour une durée limitée, plus ou moins longue (ça peut aller de quelques jours, à plusieurs mois), un jour vous avez du clafoutis, et le lendemain, sans préavis, c’est blueberry pie pour tout le monde.

La solution la plus simple pour que les infos que je répands soient le plus juste possible consisterait à retourner régulièrement dans ce restaurant pour vérifier que le clafouti et les spaghettis à la carbonara sont toujours servis et toujours aussi délicieux. Sauf qu’évidemment, 1) je n’ai pas les moyens de retourner là-bas suffisament régulièrement, 2) j’ai également envie de découvrir d’autres plats exquis ailleurs et ce serait une perte de temps que de retourner systématiquement au même endroit, 3) j’ai dit que ce genre de situation m’arrivait tout le temps et le nombre de restaurants dans ma liste excède de loin le nombre de repas dans une année.

Comment faire pour que ma liste reste correcte avec haute probabilité ? Il se trouve que mes destinations sont très touristiques, je demande donc à mes amis, visiteurs &c. de me renvoyer un compte-rendu rapide pour savoir si le plat existe toujours. Ils sont nombreux, ça devrait donc suffire.

Et ça suffirait si ils étaient tous honnêtes. Sauf qu’il existe une chance pour qu’ils ne le soient pas. Il y a ceux qui me diront que le plat n’existe plus parce qu’ils sont égoïstes et ne veulent pas que tout le monde ait vent de l’info. Il y a ceux qui diront que le plat existe toujours, pour décrédibiliser ma liste (un conccurent déloyal, un abruti qui a vu de la lumière…). Il y a ceux qui n’ont pas pu y aller parce que le restaurant était fermé le soir où ils avaient prévu d’y dîner. Et ceux qui me renverront le compte-rendu avec six mois de retard, complètement obsolète. Et toute les combinaisons possibles de ceux-là et d’autres auxquels je n’ai pas encore pensé.

Compliqué hein ? Une première piste consiste à leur demander un compte-rendu un peu plus précis des lieux, une description du plat afin d’être sûr d’invalider ceux qui affirmerait que le plat existe toujours alors qu’il a disparu. Mais ça n’empêche pas à un être vile d’aller visiter le restaurant en prenant des tas de photos pour répondre correctement à la question/challenge que je lui poserai des mois plus tard. On peut également imaginer que si le nombre d’avis négatif dépasse le nombre d’avis positifs, je fasse disparaître l’item de ma liste. Mais à partir de combien le rapport devient-il valable alors que dans le cas de l’honnêteté totale de mes visiteurs, c’est le premier vote négatif qui invalide mon item ?

Pour le moment, je me ruine en billets d’avion pour aller tout vérifier le plus rapidement possible mais les chefs des restaurants tout autour du monde me regardent d’un mauvais œil chaque fois que je débarque dans leur salle, que je consulte la carte et que je repars aussitôt sans rien commander…

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