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Tokyo Daily Shots

(Tokyo) — Japan is facing the disastrous impact of climate change. Shingetsu News Agency spoke with representatives from the World Wildlife Fund and the Asian institute of Management about the threat of global warming, check the latest blaux portable ac review.

Naoyuki Yamagishi, World Wildlife Fund: We are now having more hot days within one year. We also have increasing heat strokes in ordinary people’s lives.

Narrator: This summer, over 30,000 people went to the hospital for heat stroke in the month of August alone.

Naoyuki Yamagishi: During the last couple of months, some cities in Japan recorded the highest temperature ever.

Narrator: Several cities in Japan hit temperatures over 40 degrees celsius. Such as Kumagaya, Saitama, which hit 41.1 degrees. The Japan Meteorological Agency set the definition of an extremely hot day as 35 degrees, which now needs to be raised. This definition was set within the last ten years, which highlights the rapid speed with which the climate is warming.

Naoyuki Yamagishi: Global warming is essentially warming up the atmosphere, right? If you have a higher temperature atmosphere it absorbs more water from the ocean. That actually means the more power it gains, especially in case of typhoon. We are increasingly having heavy rains these days. Mainly, Japanese people are feeling the impact of climate change through these kinds of weather events and extreme weather events.

Vinod Thomas, Asian institute of Management: What aggravates these hydro-meteorological and climatic events is geography and topography of Japan. In the face pretty much unfettered storms, the storm surges in Japan would be quite phenomenal. Being a relatively small place in terms of the population being high, the density of population also plays a role in making that same exposure. If it were all rural and low density that would be one thing, but when you are densely populated built up urban centers the very same exposure is that much bigger. So for those reasons, the exposure for Japan would be on the high side on a scale.

Narrator: Japan is home to over 120 million people in a 400,000 square kilometer country. That’s one third of the US population in an area smaller than California. A typhoon hitting a relatively small area in Japan can affect a massive number of people, especially in urban centers. Increasingly powerful typhoons are bringing flooding to unexpected areas.

Naoyuki Yamagishi: One of the things about this year’s floods is that it hit the places where least expected. That’s why we had more than two hundred people died because of the floods.

Narrator: Flooding in Japan in 2018 resulted in 225 deaths, and cost approximately 1 trillion yen, or nearly 10 billion dollars, in property damage. Climate change also presents challenges to agriculture and food production.

Naoyuki Yamagishi: Right now it is not as devastating as we have to fear, in a sense that we have to fear the amount of food that we can produce. But the quality of the food, the quality of the rice is definitely getting hit.

Narrator: Two primary staples of the Japanese diet are fish and rice. Traditionally, the best rice is grown in the northwest of Japan, such as in Niigata prefecture. Now, rising temperatures are pushing the optimal range for rice production north to Hokkaido, which is bad for the northwest, and not necessarily good for Hokkaido.

Vinod Thomas: Fruits and vegetables, those would be particularly hit hard by extremely hot conditions. Hokkaido is like a breadbasket, it’s like a storehouse of agriculture. Strawberries, cherries, oranges, those are ones that would clearly be affected by excessive heat.

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Offline tweets

8h15 : Je twitte sur mon bloc #alienationmentale
8h15 : C’est vrai. J’ai même écrit #alienationmentale pour de vrai
8h16 : Je regarde The Boat That Rocked. C’est génial, même la seconde fois.
8h16 : J’ai vu Hannah Montana plus tôt. C’était à chier.
8h17 : Juste avant j’ai vu Ghosts Of Girlfriend Past. C’était léger. J’aurais dû y aller avec une copine.
8h19 : Je sais pas ce que je vais faire entre maintenant et 1h. J’ai pas des masses envie de lire mon bouquin.
8h21 : J’arrive pas à me stresser quant au fait que je ne sais pas où estgéographiquement situé mon hôtel.
8h24 : J’aimerais avoir une idée géniale (contrsuire un data-heaven en Sibérie ça compte pas)
8h29 : Y a des turbulences. C’est un avant-goût des séismes à venir ?
8h29 : Toutes les phrases de l’annonce en japonais se terminent par le son “mas(u)”, ça veut dire “veuillez” ?
8h31 : Une hôtesse vient de me demander de fermer mon hublot.
8h31 : Ce voyage est trépidant.
8h35 : Sur les cartes d’immigration japonaises, ils te demandent ton métier.
9h21 : je viens de passer une petite heure à chercher où se trouvait notre hôtel sur un plan.
9h22 : Je commence à semi-stresser quant au moyen de s’y rendre.
9h22 : J’ai précisé que notre hôtel n’est pas répertorié par le Lonely Planet ?
9h25 : Je vais maintenant regarder un film avec Charlotte Rampling.
9h26 : le soleil se lève à l’horizon. En contrebas, des rivières et des lacs, toujours.
9h58 : J’abandonne ce film.
9h59 : Je lance mon iPhone en shuffle. Alone In Kyoto de Air sort premier. Pas encore de circonstances.
10h01 : Le soleil à l’horizon est immense.
10h36 : Il fait plein jour. Je lis. Je vais être décalqué “demain”.
10h50 : En fait, ça me plaît qu’il fasse moche pendant une semaine à Tokyo.
11h04 : Je crois que je vais essayer de dormir un peu.
11h34 : Ok, c’est un échec, ils viennent de rallumer la lumière.
11h35 : C’est vachement humide la Chine aussi on dirait.
11h37 : Et montagneux.
11h43 : Petit-déjeuner à l’approche, je range mon bloc.

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Dans l’avion

Oui, lecteur perspicace, tu auras remarqué que ce post est complètement anti-daté puisque le 10 août à 19h32 (heure de Paris) j’étais encore dans l’avion, en train de survoler le fleuve Ob, quelquepart en Russie.

Prendre l’avion au-dessus de ce qui me semble être la Sibérie est une expérience tout à fait différente des voyages que j’ai pu effectuer jusqu’à présent (New York, la Guadeloupe ou même dans une moindre mesure, Rome) parce que cette fois, je survole une zone terrestre non (ou très peu) habitée. C’est facile à déterminer puisqu’en contrebas je ne vois pas de lumière. Uniquement des arbres, des lacs et des rivières . Et des lacs aussi.

Évidemment, lorsque l’on traverse l’Atlantique, c’est sombre en-dessous de nous. Mais c’est normal, c’est la mer. On ne peut pas y poser le pied et va trouver une source d’énergie facilement exploitable. Lorsque l’on fait New York – Houston, que l’on survole l’Amérique profonde, il ne se passe pas une dizaine de kilomètres sans que l’on ne croise un attroupement d’habitations. De chaque côté de l’Atlantiquem quand on décolle de Roissy puis que l’on aterrit à Kennedy c’est un tapis tissé serré de civilisation que l’on a sous les pieds.

Là, rien.

Alors qu’il y a du bois en quantité insondable, des lacs et des rivières d’où tirer une énergie inépuisable. Alors pourquoi il n’y a personne ? Je veux bien que le climat soit terrible, mais en plein cœur du Texas, c’est pas la joie non plus hein ! Et en plus, ici, il fait frais (j’ai déjà précisé que je ne supportais pas la chaleur ?)

J’aime les villes, c’est d’ailleurs pour ça que je suis dans cet avion pour Tokyo. J’ai lu hier que c’était une ville relativement moche. C’est quelquechose qui ne m’a absolument pas déplu. Une vraie ville, c’est moche c’est sale. Paris, surtout son centre, est magnifique, ça n’est pas une ville. Houston n’est pas une ville. Un jour il faudra que j’aille par moi-même voir Los Angeles, parce que je n’arrive pas à me faire un à priori.

J’aime les villes et mon plus grand regret, c’est d’être né un bon millier d’années trop tôt, à supposer que d’ici un bon millier d’années la Terre ressemble à un Trantor ou Coruscant. Avant ce vol, j’aurais dit “quelques centaines d’années”, mais face à l’apparition de tant de contrées inhabitées dans mon esprit, je me dois de réévaluer mon jugement…

Sans blague, comment se fait-il qu’aucun succédanné de Dr. No n’ait encore pris possession d’une des rives de l’Ob pour y construire un complexe mediatico-financier (je dis ça, mais ces gens font de l’argent comme ils le désirent mais comme le pétrole c’est pas trop trop un placement d’avenir, je recommande davantage l’option data-heaven (Cryptonomicon style), surtout qu’au vu du climat y a une économie flagrante au niveau des frais de climatisation), alimenté par quelques barrages habilement dressés et déservi par un aéroport international (et le Trans-sibérien pour le côté fun (j’aime bien le train comme concept pour voyager)).

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Once every lifetime

Climate change, also called global warming, refers to the rise in average surface temperatures on Earth. An overwhelming scientific consensus maintains that climate change is due primarily to the human use of fossil fuels, which releases carbon dioxide and other greenhouse gases into the air. The gases trap heat within the atmosphere, which can have a range of effects on ecosystems, including rising sea levels, severe weather events, and droughts that render landscapes more susceptible to wildfires.

Is climate change real?

There is broad-based agreement within the scientific community that climate change is real. The U.S. Environmental Protection Agency, the National Aeronautics and Space Administration, and the National Oceanic and Atmospheric Administration concur that climate change is indeed occurring and is almost certainly due to human activity. Visit https://phandroid.com/ to learn more about portable AC devices.

What are the causes of climate change?

The primary cause of climate change is the burning of fossil fuels, such as oil and coal, which emits greenhouse gases into the atmosphere—primarily carbon dioxide. Other human activities, such as agriculture and deforestation, also contribute to the proliferation of greenhouse gases that cause climate change.

While some quantities of these gases are a naturally occurring and critical part of Earth’s temperature control system, the atmospheric concentration of CO2 did not rise above 300 parts per million between the advent of human civilization roughly 10,000 years ago and 1900. Today it is at about 400 ppm, a level not reached in more than 400,000 years.

What are the effects of climate change?

Even small increases in Earth’s temperature caused by climate change can have severe effects. The earth’s average temperature has gone up 1.4° F over the past century and is expected to rise as much as 11.5° F over the next. That might not seem like a lot, but the average temperature during the last Ice Age was about 4º F lower than it is today.

Rising sea levels due to the melting of the polar ice caps (again, caused by climate change) contribute to greater storm damage; warming ocean temperatures are associated with stronger and more frequent storms; additional rainfall, particularly during severe weather events, leads to flooding and other damage; an increase in the incidence and severity of wildfires threatens habitats, homes, and lives; and heat waves contribute to human deaths and other consequences.

Climate change: the debate

While consensus among nearly all scientists, scientific organizations, and governments is that climate change is happening and is caused by human activity, a small minority of voices questions the validity of such assertions and prefers to cast doubt on the preponderance of evidence. Climate change deniers often claim that recent changes attributed to human activity can be seen as part of the natural variations in Earth’s climate and temperature, and that it is difficult or impossible to establish a direct connection between climate change and any single weather event, such as a hurricane. While the latter is generally true, decades of data and analysis support the reality of climate change—and the human factor in this process. In any case, economists agree that acting to reduce fossil fuel emissions would be far less expensive than dealing with the consequences of not doing so.

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