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10 signes que l’appli web que vous développez est merdique

  1. Aucun formulaire n’a moins de quatorze champs. Tous obligatoires. Avec des validateurs.
  2. Vous vous êtes posé la question “est-ce que les données que je passe en GET dépassent la limite de 255 caractères ?”.
  3. Tous les champs de tous les tableaux sont filtrables.
  4. Les fichiers de log sont plus faciles à lire que les jolis graphiques de l’onglet “statistique”.
  5. Vous avez des noms de variable dans plus de 1 langue. Qui n’est pas l’anglais.
  6. Les règles de gestion seraient plus faciles à comprendre si elles étaient codées avec des “goto”. En assembleur.
  7. Toutes les relations entre les diverses entités de l’appli sont many-to-many.
  8. Vous avez plus de 3 niveaux de menus. Qui occupent deux tiers de l’espace de l’écran.
  9. L’appli nécessite le stockage d’un tableau à 7 dimensions. Sparse. Dont vous stockez les 0.
  10. Votre appli a un splash screen/page d’accueil. Sur lequel est indiqué “Bonjour votre nom“. Suivi de la date et de l’heure.
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Melrose Place Season 1 Episode 1

Je pourrais live-twitter ce visionnage de Melrose Place ’09 directement sur Twitter, mais je suis pas certain que ma timeline apprécie. Alors je vais le live-blogger (sauf que ce sera pas live, je publierai qu’à la fin). En plus, avec mon billet à 2g d’alcool de cette nuit j’ai explosé tous les compteurs de visite, faut que je vous capte (ou que je vous fasse fuir, j’hésite). Aller, play. (spoilers obviously after the break)
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Blogueur Influent

Ce soir alors que j’avais environ une bouteille de vin blanc entière dans l’organisme et que la jeune fille au volant également (ou un tout petit peu moins, mais à peine) bien que tout à fait à même de conduire sa Twingo jusqu’aux alentours de mon domicile (on n’a grillé que 5 feux rouges, et encore, ils étaient encore au orange au moment où elle appuyait sur l’accélérateur), il m’est apparu que je ne pourrais jamais devenir un blogueur influent dans l’état actuel des choses. Ni écrivain. Ça viendra peut-être un jour. Mais pour le moment ce n’est pas le cas.

Une des fiertés récente de mon expérience twiteresque est d’avoir été followé par Nora. Être followé par Nora (qui ne suit même pas 60 personnes mais qui est suivie par plus de 1000) est quelquechose, selon moi, de relativement marquant. Déjà, j’avais été hautement touché qu’Artypop, rédacteur sur BienBienBien m’ajoute à sa blogroll (on dit encore blogroll ?). Évidemment, ce soir, parmis les gens que j’ai rencontré pour la première fois en chaire et en os, il y avait des proches de ladite Nora et donc forcément, mon followage était d’une banalité confondante, j’ai été obligé de faire appel à ma vraie personnalité pour convaincre les gens que j’étais quelqu’un de genuinement intéressant. (ce que globalement j’ai vaguement échoué/réussi (c’est pareil) en faisant des blagues plus nulles que Peach mais qui réussissaient à faire rire.)

Il me manque une faille profonde qui motive mon écriture. Mon écriture est essentiellement futile. Un blabla incohérent sur mon incompréhension du monde. Mais rien de vraiment original, rien qui remette en doute mes convictions axiomatiques et notament celle du “on a toujours le choix”. Je l’exhibe toujours comme ultime recours, mais globalement, je n’ai jamais eu à y faire face personnellement. Le choix, il m’a toujours été donné, à aucun moment, face à une isssue tragique je n’ai dû me dire “si, Ju, tu as le choix”. Jusqu’à présent, tout a été facile. Je ne vais pas m’en plaindre.

Mais depuis presque 7 ans que je m’y emploie, je viens de comprendre pourquoi depuis tout ce temps, je n’ai jamais été un blogueur influent.

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