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Une décennie de cinéma

Petit récap des tops faits chaque année de 2010 à 2019 :

2019

  1. Parasite
  2. Ad Astra
  3. Alice et le maire
  4. Sibyl
  5. La Femme de mon frère
  6. Perdrix
  7. Portrait de la jeune fille en feu
  8. Papicha
  9. Lillian
  10. À couteaux tirés

2018

  1. Une affaire de famille
  2. Under the Silver Lake
  3. La Belle et la Belle
  4. L’Île aux chiens
  5. Au Poste !
  6. Pupille
  7. Une Valse dans les allées
  8. 3 Billboards : Les Panneaux de la Vengeance
  9. El Presidente
  10. Diamantino

2017

  1. Patients
  2. Problemos
  3. The Square
  4. Petit paysan
  5. Ava
  6. 120 Battements par minute
  7. American Honey
  8. Logan Lucky
  9. Get Out
  10. Jeune femme

2016

  1. Mademoiselle
  2. The Neon Demon
  3. La Tortue rouge
  4. Midnight Special
  5. Julieta
  6. Aquarius
  7. Your Name
  8. Zootopie
  9. Premier Contact
  10. L’Économie du couple

2015

  1. Knight of Cups
  2. A trois on y va
  3. Sicario
  4. Pauline s’arrache
  5. Le Pont des espions
  6. The Lobster
  7. Ex Machina
  8. Comment c’est loin
  9. Seul sur Mars
  10. The Big Short : le casse du siècle

2014

  1. Sils Maria de Olivier Assayas
  2. Only Lovers Left Alive de Jim Jarmusch
  3. Her de Spike Jonze
  4. Bird People de Pascale Ferran
  5. Fidelio, l’Odyssée d’Alice de Lucie Borleteau
  6. Edge of Tomorrow de Doug Liman
  7. At Berkeley de Frederick Wiseman
  8. Les combattants de Thomas Cailley
  9. Bande de filles de Céline Sciamma
  10. Mommy de Xavier Dolan

2013

  1. Frances Ha (1514)
  2. La Vénus à la Fourrure (1513)
  3. Effets secondaires (1510)
  4. The Hit Girls (1504)
  5. The Grandmaster (1503)
  6. Borgman (1501)
  7. Les Garçons et Guillaume, à table ! (1498)
  8. L’Inconnu du lac (1497)
  9. World War Z (1496)
  10. The Selfish Giant (1495)

2012

  1. Magic Mike
  2. Piégée
  3. La taupe
  4. Les enfants loups
  5. Eva
  6. Killer Joe
  7. Skyfall
  8. Anna Karenine
  9. Rebelle
  10. Radiostar

2011

  1. Le Stratège
  2. Shame
  3. Beginners
  4. Road To Nowhere
  5. Sucker Punch
  6. Une Séparation
  7. Somewhere
  8. L’Agence
  9. Un amour de jeunesse
  10. Incendies

2010

  1. Tout ce qui brille
  2. In the Air
  3. StreetDance 3D
  4. Kaboom
  5. Les Amours Imaginaires
  6. The Social Network
  7. Inception
  8. Cellule 211
  9. Monsters
  10. Mr. Nobody

Et comme la logique des tops n’est pas une relation d’ordre totale dans le temps :

Top décennie 2010-2019

  1. Tout ce qui brille (#1 2010)
  2. The Social Network (#6 2010)
  3. Les Amours Imaginaires (#5 2010)
  4. Sils Maria (#1 2014)
  5. La taupe (#3 2012)
  6. L’Inconnu du lac (#8 2013)
  7. Bande de filles (#9 2014)
  8. The Lobster (#6 2015)
  9. La Tortue rouge (#3 2016)
  10. Portrait de la jeune fille en feu (#7 2019)
  11. Premier Contact (#9 2016)
  12. Une affaire de famille (#1 2018)
  13. La Guerre est déclarée (#12 2011)
  14. Problemos (#2 2017)
  15. The Neon Demon (#2 2016)
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Entre-deux-tours

Je n’ai pris part à aucune altercation politique sur les réseaux sociaux depuis le début de cette campagne présidentielle et si j’ai pu avoir des vélléités de le faire dans la vraie vie, je me suis chaque fois ravisé immédiatement.

Il y a cette théorie que l’on vit dans des bulles, disjointes et peu au fait de ce qu’il se passe dans les autres. À force, ça finit par se vérifier.

Des électeurs de Marine Le Pen, j’en ai rencontré deux ces 8 dernières semaines. Deux. Ils sont un peu plus de 7 millions en France, mais je ne peux en désigner que deux. Le premier était le chauffeur Uber taciture qui m’a ramené chez moi le 26 mars à 5h du matin. Le second est le laveur de vitre jovial qui passe chaque mois mettre un peu de lumière dans le bureau contre un billet de 10 au black.

Des électeurs de Hamon, il suffisait que je propose à n’importe quel de mes amis proches d’aller boire un verre pour être sûr d’en être entouré. Je crois que la violence ressentie face au résultat du PS à 20h dimanche est à la hauteur de la confiance qu’ils portaient dans leur candidat. C’est peut-être de cette bulle que j’ai eu le plus de mal à me détacher. Je n’y croyais pas au milieu de tant de croyants, et je me suis senti jusqu’au bout coupable de ne pas y croire, coupable de céder à la droitisation rampante dictée par mon statut de CSP+ homme blanc chef d’entreprise parisien.

Quant aux électeurs de Mélenchon, j’en ai des dizaines sur mon mur Facebook, mon fil Twitter, mon Instagram. Fervents défenseurs d’une méthode de diabolisation systématique de tout ce qui est à droite de l’extrême-gauche, ils sont, en grande partie, la raison de mon mutisme politique. S’exprimer, c’est s’épuiser. Il n’y a personne à convaincre, ni de mon côté, ni du leur. L’espace de la discussion est occupé par des arguments de plus ou moins bonne foi contre lesquels on ne peut pas grand-chose. Non pas qu’ils soient bons, définitifs ou qu’ils proviennent d’une émanation providentielle de la Vérité ; simplement parce qu’ils recquièrent, si ce n’est d’être à la pointe de l’information, des connaissances en économie ou en sciences politiques que je ne possède pas pour les réfuter. Je n’ai jamais partagé d’affinité avec le Front de Gauche. Mais j’ai un instant cru qu’il pouvait s’imposer. Jusqu’à ce sondage Facebook organisé par LCI durant le débat à 5. Qui donnait Mélenchon favori avec un confortable 72%. Lol.

Des électeurs de Macron, j’en connais 8 qui ont partagé leur intention de vote : J, A, C, P, S, C, B et moi. Un millionième des électeurs de celui qui n’avait pas de parti il y a un an et qui est arrivé premier du premier tour. Est-ce que j’y croyais ? Soyons honnête : pas du tout. Mais quel choix avais-je ?

De Fillon et des autres, je ne connais leurs électeurs que par procuration : des sœurs, des oncles d’amis, des parents de petits amis d’amie. Je les connais, en fait, peut-être même moins que les électeurs du Front National.

Et nous voilà à l’entre deux tours.
Et il y a ce débat. Qu’est-ce qui est pire ? Macron ou Le Pen ?
En vrai, on sait très bien ce qui est pire.
Par contre, sur les réseaux sociaux, ce sont les plus virulents de notre bulle (je ne me fais aucune illusion sur le fait que ce post ne voyagera pas plus loin que la murailles infranchissables de notre bulle) qui continuent à s’agiter. Le peuple des Insoumis truste l’espace de discussion sur la question du report du vote. On ne parle que de ça sur ma timeline et sur mon wall. J’ai vu les plus modérés de mes amis se fendrent de posts de 40 lignes pour défendre Macron face à Le Pen.
Le résultat ? Une énumération comparée des pires pathogènes de la planète. Sans rire, j’ai lu tout à l’heure un échange de 7 commentaires (sous un post qui appelait au “débat en termes apaisés”) pour savoir si Macron/Le Pen c’était plutôt Peste/Choléra ou Ebola/H5N1 ou Sida/Rhume des foins… « Et moi j’ai remplacé le diabète par des carottes, mes enfants ont adoré. »

En vrai, on sait ce qui est pire.
Et puis il y a la réalité des faits : il n’y a pas de troisième candidat en fait. Non, il ne sert plus à rien d’espérer qu’un hologramme vienne s’ériger en solution providentielle. Votez blanc, abstenez-vous si votre conscience refuse de soutenir Emmanuel Macron personnellement parce qu’il vous a volé un Choco BN à la récré.

En attendant, y a plus de Français qui ont trouvé de bonnes raisons de soutenir une fasciste et plus de Français qui ont trouvé de bonnes raisons de soutenir un escroc que de gens pour qui, soutenir que l’économie de marché, c’est kif-kif avec renvoyer les migrants se noyer dans les eaux internationales. Je ne sais pas si c’est une bonne ou une mauvaise chose pour tout dire.

On est au moins 8 à savoir qu’on va voter et pour qui on va voter au second tour. On n’est d’ailleurs pas tous d’accord sur les raisons qui nous poussent à faire ça. On n’a pas tous les mêmes motivations. Mais je crois qu’on le fait par désir et pas par défaut. Parce que ce n’est pas simplement un barrage au pire, c’est croire qu’on peut s’en sortir, que tout le monde peut s’en sortir, sans céder aux désirs bassements nationalistes, sans tout foutre au feu avec l’eau du bain, et en continuant à échanger avec les autres, avec l’ailleurs parce qu’on vit au XXIe siècle et que l’ailleurs, même au plus loin, il est à 119 millisecondes.
Donc, peut-être, oui qu’il y a des points spécifiques du programme– pardon, projet de En Marche qui ne me plaisent pas, mais c’est le seul candidat encore en lice qui me laisse entrevoir un “mieux” lucide et serein pour la société. Alors j’irai, à nouveau, voter pour lui.

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Une colère américaine

C’est à dire que je ressens assez personnellement la manière dont Trump joue avec le parapheur de la Maison Blanche comme si il était un enfant de 8 ans.

J’ai un poster eBoy représentant New York au-dessus de mon lit et une photo, prise et offerte par ma (at-the-time) femme, du San Remo se reflétant dans le Reservoir de Central Park, au-dessus de mon bureau.

Est-ce que c’est suffisant pour légitimer l’expression de la colère sourde qui monte en moi lorsque je vois ce que deviennent les États-Unis ? Ou est-ce que je devrais plutôt me taire et me ranger proprement dans les soutiens de ceux qui vont subir directement les actions erratiques d’un milliardaire mégalomane ?

À New-York, j’ai appris à boire, à manger, à séduire, l’économie, la politique, le travail, à vivre seul et par mes propres moyens, ma responsabilité vis-à-vis de la société en tant qu’homme de science.

C’était l’année 2007. En janvier, la neige recouvrait le campus de Columbia et nous buvions des chocolats bien au chaud derrière les vitrines embuées du Hungarian Pastry Shop.

Lorsqu’il a fallu choisir une destination pour le voyage de noces, on ne s’est pas posé la question bien longtemps. On a fait un tour des États-Unis. Pas parce que c’était exotique, pas parce que c’est un “voyage à faire dans sa vie”. C’était simplement l’occasion de croire, pendant 1 mois, que dans ce pays j’étais chez moi. Je n’ai même pas cessé de travailler pendant ce temps là. On est sorti, on s’est reposé, on a flâné à pieds, en taxi, en voiture, en métro, en tram, on est allé au cinéma, on a dîné, comme on faisait à Paris, comme si on habitait là-bas, à New York, Los Angeles ou Chicago.

C’était en octobre 2015. La vitrine trouée par la balle perdue des attaques de janvier en bas de mon immeuble avait été depuis longtemps remplacée. Il faisait bon, il faisait beau et je venais de me marier.

Mes parents m’ont toujours laissé regarder la télévision sans grand contrôle, sauf quand il s’agissait d’un programme que ma mère jugeait violent (« Y a un carré blanc, Pascal, c’est violent ou sexuel ? – Y a probablement un peu de cul – Ok, les enfants, vous pouvez regarder »), et donc, par construction, beaucoup de séries américaines.
C’est l’imaginaire qui s’est cristallisé dans mon esprit, que j’ai perpétué ensuite en téléchargeant des séries en VO (Alias, The OC, Gossip Girl) et en allant au cinéma. Des envies de vie à New York ou Los Angeles. Mais aussi une expression particulière du sentiment amoureux calquée sur les personnages que je suivais à chaque épisode.
Je n’ai pas eu besoin qu’on m’explique le concept de “date” comme à bon nombre d’autres étudiants internationaux. Quand “it’s complicated” est apparu sur Facebook, ça n’était pas un concept neuf. Il y avait chez mes compatriotes français ou bien une romanticisation extrême des concepts de la relation amoureuse (l’infinie douleur d’une rupture, vagues sur les falaises et vent dans les cheveux) ou bien la banalité d’un lien interpersonnel prosaïque (je me rappelle ce couple qui “sortait ensemble” et que je n’ai jamais vu se parler sinon pour se dire « à demain » après s’être roulé des pelles à l’arrêt de bus). Il manquait à mes premières histoires d’amour le panache flamboyant des comédies romantiques avec Drew Barrymore. Panache flamboyant parfaitement vivant dans ma tête et dont l’élue, souvent peu encline à la réciprocité, n’avait, évidemment, aucunement connaissance. Ça aurait fait désordre.

La bonne nouvelle, c’est que je n’étais pas le seul et l’entertainment hollywoodien a fait son œuvre dans les esprits de jeunes filles qui avait l’heur de plaire à mes goûts assez stricts. Sources infinies d’anecdotes à rebondissements, tiroirs et digressions à raconter aux dîners entre amis, comme si je vivais un scénario de Richard Curtis.
J’avais trouvé avec qui partager mon “sens du drame anormalement développé“.

Cue janvier 2017 et de ces rêves cristallisés des 10 années précédentes, il ne me reste pas grand chose. Le divorce me renvoie sur le ring des amours non partagées, l’état de peur institutionalisé nous empêche de nous promener tranquillement dès lors que l’on porte un sac et il semblerait que l’entrée en territoire américain soit, a minima, compliquée pour les années à venir.
New York, peut-être ne te reverrai-je pas avant ma prochaine décennie.

Il y a dans ces décisions présidentielles de repli sur soi et de fermeture aux autres, d’abandon de la raison et de la science, de dé-sémantisation du langage ; une négation profonde ce que les États-Unis ont été pour moi et de la manière dont je me suis construit et continue à me construire pour affronter ma vie d’adolescent, d’adulte, au quotidien.

Je ne suis pas américain, je ne suis pas musulman.
Je suis français et la seule chose que nous puissions faire désormais, c’est nous assurer que tous ceux qui ont grandi avec une image constructive de la France, ceux qui ont été inspirés par notre language, notre culture, qu’ils soient nés ici ou ailleurs ; que tous ceux là ne se sentent pas leur existence niée ou trahie par ceux que la majorité d’entre nous éliront en mai.

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Forum

Tout le monde est là en train de dire que la nouvelle Canopée qui recouvre les Halles est moche.

Déjà pour commencer, qu’est-ce que ça veut bien vouloir dire “moche” ? Je suis sûr que la moitié des gens interrogés trouvent aussi que Beaubourg est moche et il y a fort à parier que si on les avait interrogés au lendemain du 31 mars 1889, ces mêmes gens auraient déclarés que la Tour Eiffel défigure la capitale de leur pays millénaire (mensonge).
Ensuite, c’est faux. Ça n’est pas moche. Les courbes sont fines, la perspective est travaillée, les niveaux et les espaces de circulation sont globalement harmonieux.

Le problème c’est que ça s’arrête là.
Il n’y a pas dans dans la Canopée le geste attendu pour un monument parisien.
C’est ça : on voulait un monument, on n’a eu qu’un centre commercial.

Il y a dans la Canopée le style et l’envergure d’une architecture de province. On a rencontré des médiathèques de sous-préfectures qui avaient plus de personnalité.
La superficie couverte par la Canopée elle-même au niveau de l’esplanade est numériquement énorme et ses ventelles aériennes et aérées lui donne l’air d’une gigantesque aile d’oiseau posée délicatement sur le parc. Mais quand on se trouve effectivement dessous, point de tout ça. On est effectivement sous une aile, mais plutôt celle d’une maman poule qui cherche à vous couver, vous oppresse et vous empêche de sortir du nid.

Alors peut-être que ça n’est pas fini, que ça va arriver, mais il manque aussi à cet endroit la couche décorative qui fait que l’endroit est inscrit dans la ville. Que l’on est pas à Nantes ou à Bordeaux lorsque l’on marche aux Halles. Il y a du béton au sol. Les signalétiques sont dépourvues de personnalité. On ne retrouve aucune des couleurs habituellement dégagées par l’atmosphère parisienne (pavés, Seine, pierre de taille, zinc, vert reseda etc.) ou, à défaut, aucune tentative de proposer quelque chose qui nous sorte de la généricité la plus complète.

C’est pas moche. C’est juste très chiant.

Maintenant, reste à voir comment nous allons nous l’approprier. Comment les bandes du quartiers vont y (sur)vivre. Est-ce qu’on se donnera rendez-vous sur les marches ? Est-ce qu’il y aura des tables et des chaises de café ? Des filles en trench à frange et des barbus à lunettes carrés ? Des danseuses de hip-hop en sneakers stylées ?
C’est un peu le dernier espoir : puisque les architectes n’ont pas trouvé le moyen d’ancrer ce lieu dans Paris, on espère que la population prendra le relais et qu’on échappera à la mode générique des faunes de centre commercial, identique des 4Temps de la Défense au Confluence de Lyon.

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Top Ciné 2015

Ça fait donc exactement un an que je n’ai pas écris ici. Et la dernière fois c’était pour faire un top ciné. Cette année, j’ai innové, j’ai fait une liste Vodkaster de tous les films que j’avais vu : au cinéma, à la télé, en VOD, dans l’avion, sorti en 2015, en 2014 et toutes les années précédentes pas forcément au cinéma ; enfin bref, de tout ce que j’ai vu et qui est répertorié là-bas. Cent-quatre-vingt-dix-sept films.

Pour ici, je garde la liste classique des films sortis en salle dans l’année. C’est une petite année, seulement 119 films. J’en ai manqué un certain nombre au moment de leur sortie mais globalement ce n’était pas une année qui m’a beaucoup enthousiasmé, alors même que le genre à l’honneur cette année (l’espionnage) est un de mes préférés. J’ai donc décidé de reprendre une intégrale d’Alias pour m’en consoler.

Mais sans plus attendre, la liste :

1. Knight of Cups
2. A trois on y va
3. Sicario
4. Pauline s’arrache
5. Le Pont des espions
6. The Lobster
7. Ex Machina
8. Comment c’est loin
9. Seul sur Mars
10. The Big Short : le casse du siècle
11. While We’re Young
12. Realité
13. Joy
14. 1001 grammes
15. Chappie
16. Inherent vice
17. Vincent n’a pas d’écailles
18. Kingsman : Services Secrets
19. Le Film que nous tournerons au Groenland, Inupiluk
20. Ant-Man
21. Souvenirs de Marnie
22. Victoria
23. Birdman
24. Shaun le Mouton
25. L’Enquête
26. Agents très spéciaux – Code U.N.C.L.E
27. Snoopy et les Peanuts
28. Trois souvenirs de ma jeunesse
29. Mission: Impossible – Rogue Nation
30. Caprice
31. Rendez-vous à Atlit
32. Papa ou maman
33. Avengers : l’ère d’Ultron
34. Mia Madre
35. Le nouveau
36. Bis
37. American Ultra
38. Les Cowboys
39. Discount
40. Vice-Versa
41. Dear White People
42. Fast & Furious 7
43. Nous trois ou rien
44. Jupiter : Le Destin de l’Univers
45. 007 Spectre
46. La face cachée de Margo
47. Une histoire américaine
48. The Walk – Rêver plus haut
49. La dame dans l’auto avec des lunettes et un fusil
50. Snow Therapy
51. Pitch Perfect 2
52. La Chambre interdite
53. La Sapienza
54. Au-delà des montagnes
55. Citizenfour
56. La Loi du marché
57. Notre Petite soeur
58. Connasse, Princesse des coeurs
59. Spy
60. Le Labyrinthe du silence
61. Mad Max: Fury Road
62. Divergente 2 : L’Insurrection
63. It Follows
64. Hunger Games – La Révolte : Partie 2
65. Avril et le monde truqué
66. Cerise
67. The Voices
68. Taken 3
69. Marguerite & Julien
70. Les Bêtises
71. Broadway Therapy
72. Back Home
73. Imitation Game
74. Les Nouveaux Sauvages
75. Béliers
76. Dheepan
77. Youth
78. Une merveilleuse histoire du temps
79. Mustang
80. Nos Futurs
81. Bébé Tigre
82. San Andreas
83. Les 4 Fantastiques
84. Hacker
85. Diversion
86. La Belle Saison
87. Kung Fury
88. Maryland
89. Cemetery of Splendour
90. Much Loved
91. Love
92. Jurassic World
93. Star Wars : Episode VII – Le Réveil de la Force
94. L’homme irrationnel
95. Lost River
96. Love & Mercy
97. Foxcatcher
98. Fantasia
99. Every Thing Will Be Fine
100. Le Transporteur – Héritage
101. L’Affaire SK1
102. Les Mille et une Nuits Vol.1, l’Inquiet
103. Mon Roi
104. Listen Up Philip
105. Hitman : Agent 47
106. Le prodige
107. Le nouveau stagiaire
108. L’Ombre des Femmes
109. Les Merveilles
110. Entourage
111. Queen & Country
112. Un Homme Idéal
113. Le Labyrinthe : La Terre brûlée
114. Tale of tales
115. L’Étage du dessous
116. Moonwalkers
117. Le Grand jeu
118. Terminator Genisys
119. À la poursuite de demain

 

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