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I want my life BACK

Il me reste dix petites minutes avant que Veronica Mars ne commence, desormais seule sucrerie televisuelle avec Heroes (“Save The Cheerleader, Save The World“) apres l’annulation de Studio 60 au Soleil Couchant qui me fasse oublier l’enfer relatif dans lequel les Etats-Unis vous plongent. 120 petites minutes ou je ne pense a rien.

Je reve d’une journee de vacances, de vraies vacances, une vraie journee. Pas une journee ou je vis avec le stress du temps perdu a ne pas faire les exercices a rendre pour le surlendemain ou a reviser un midterm exam. Non, une vraie journee ou je pourrais m’allonger tranquillement sur mon lit en ne pensant a rien, juste a rien. Ou a n’importe quoi d’autre qui soit de ma propre initiative, juste parce que j’ai du temps de libre. Une journee sans responsabilite, une journee sans avoir a compter le nombre de billets de $20 disparus sans laisser de trace depuis le matin, une journee ou je n’aurais pas l’impression que j’ai fait les mauvais choix et que je vais fail ce putain de cours de Modern Geometry, une journee sans se faire engueuler par le voisin du dessous parce que le tuyau de l’evier fuit et que l’on s’en est pas rendu compte…

La pression constante me ratatine. L’horizon de mes evenements se situe a 6h dans l’avenir. Je n’ai pas le temps de voir plus loin, il y a deja trop d’echeances a tenir dans les 6h qui viennent.

Est-ce que j’ai envie de revenir en France ? Non. Pour le temps libre, mes parents, ma soeur, mes amis, Clothilde et Melissa peut-etre. Mais les Francais m’exasperent. Les commentaires que les lecteurs du Monde ou de 20Minutes laissent a la suite des articles sur leurs sites internet me herissent… Je suppose que si je lisais les news sur le site de la Fox mes impressions seraient les memes.

Les jours raccourcissent et le changement d’heure n’aident pas a ma joie de vivre. Il fait nuit a 6h, dehors il ne fait pas encore froid, mais c’est une question de quelques semaines, jours, avant que sortir ne me demande la volonte supplementaire d’affronter le froid et le vent qui s’engouffre entre les alignements d’immeubles…

I just want a life… some real life…

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…subtle…

Je suis a la recherche d’une chanson qui parlerait de la subtilite en tant que valeur humaine et qui pourrait remplacer avantageusement cette ligne de texte.

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Et puis apres tout…

Dans le billet precedent, emanation profonde de ma peur intrinseque et paradoxale d’avoir des lecteurs (parce que oui, j’ai peeeeuuuur), un peu comme si un jour Stanley Kubrick avait fait un film sur les blogs et qu’ensuite j’avais ete traumatise a vie (le fait que ce soit Kubrick est essentiellement lie au hasard (oU pAs)), dans ce billet, donc je declarais qu’il fallait que je reflechisse a toutes les consequences qu’une nouvelle lectriceteur potentielle pouvaient apporter et aux complications et tarabiscotages biscornus que les posts a venir devront supporter pour accomoder sa presence. Bref, un lecteurtrice de plus c’est bien, mais quand je le sais, ca influe de maniere non nulle.

Sauf que voila, une dose minime d’alcool, une soiree a refaire le monde dans son integralite, et hop, ni une ni deux, je donne mon adresse.

But hell, un philosophe et une fan de The West Wing (telechargement de la premiere saison en cours… et je la mets ou sur mon disque moi ? Bon… bah… aller, et si je supprimais XP definitivement pour gagner 4,7 Gb ?) ca n’a jamais tue personne. Et avouons le, ce sont quand meme des gens vachement intelligents.

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Guilt and Loyalty

Alors que j’ idle tranquillement derriere mon comptoir du service informatique, en attendant qu’une jolie americaine blonde platine ne vienne me demander de faire un reset de son password (quatre deja ce matin), je contemple mes taglines, ces sortes de devises qui peuplent les dessous du titre de cette page et qui ont depuis le debut de la vie de ce blog ont ete au nombre astronomique de deux (a savoir le “My loyalties are flexible” de Sark dans Alias (Saison 2, Episode 22) et le “Guilt isn’t one of my driving emotions” de Peyton (toujours dans Alias, Saison 5, Episode 7) qui orne actuellement le bord de Seine du haut de page) en me demandant si je ne pourrais pas faire un billet a leur sujet.

Quelquechose ou l’on parlerait de la mechancete gratuite qui n’est que betise, de l’hypocrysie comme valeur assumee, de la philosophie de ce blog en me demandant si je le fais pour y etre moi ou pour en faire une vitrine de moi et des facteurs qui y contribuent, comme les lecteurs proches, ceux qui ne le lisent pas, ceux qui le liront un jour et ceux qui ne doivent jamais y acceder, a qui puis-je donner l’adresse et pour chacun une reflexion sur les consequences que cela impliquera, de savoir si je suis tel que m’imagine, pire en mieux, pire en pire ou mieux en pire, un billet ou je dirais que je suis celui qui laisse son ordinateur une heure sans surveillance a la bibliotheque malgre une absence totale de confiance en le genre humain, ou je m’interrogerais sur l’utilite d’un tel billet et le ridicule qu’il est susceptible de creer…

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